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CARTE. Et si on visitait Le Mans à travers les tournages de cinéma ?... |
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Une scène de tournage au Mans (Sarthe), pour le film Le Mans 66, réalisé par James Mangold. Un long-métrage avec Christian Bale et Matt Damon où est retracé le parcours de Ken Miles et Carroll Shelby lors des 24 Heures du Mans 1966. © Archives Ouest-France
La vieille ville et sa cathédrale. Sa rivière. Les petites rues pavées. Le Mans est, sans aucun doute, une ville de cinéma. Des lieux emblématiques où des tournages du monde entier se sont déroulés. Découverte de la ville à travers ces chefs-d’œuvre du 7e art, passés par la ville sarthoise.
Films de capes et d’épées, classiques ou ayant pour thématique les 24 Heures du Mans. La ville sarthoise sert, depuis plusieurs années, de décor de cinéma, notamment sa vieille ville et ses rues pavées.

Béatrice Romand, rue de l’Écrevisse, au Mans (Sarthe) dans Le beau mariage d’Éric Rohmer en 1982. Archives Ouest-France
À travers la cité Plantagenêt, il est donc possible d’apercevoir des lieux déjà vus sur le grand écran. On pense principalement à des films historiques comme Que la fête commence de Bertrand Tavernier, avec Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle, ou Cyrano de Bergerac de Jean-Paul Rappeneau.
Côté international, Randall Wallace s’est approprié l’histoire de L’homme au masque de fer , avec Gérard Depardieu, John Malkovich, Jeremy Irons et Leonardo Di Caprio. L’équipe du film a même séjourné au logis de Fontenay-sur-Vègre.

Tournage dans le Vieux Mans en octobre 1974. « Que la fête commence ! » de Bertrand Tavernier avec Jean Rochefort et Jean-Pierre Marielle. Archives Ouest-France
Des biopics se sont aussi déroulés dans les rues mancelles, à l’image de Molière , réalisé par Laurent Tirard avec, dans le rôle principal, Romain Duris mais aussi Fabrice Luchini et Laura Morante ou Jean de la Fontaine, le défi, avec Lorà nt Deutsch. Le film Les blessures assassines, inspiré du fait divers autour des sœurs Papin, avec Sylvie Testud, a aussi pris ses quartiers dans le vieux-Mans. L’actrice principale a d’ailleurs obtenu un César du meilleur espoir féminin en 2001.

Romain Duris est Molière. Ici, lors du tournage dans le Vieux Mans en juin 2006. Archives Ouest-France
Tous les énumérer serait trop long mais on dénombre à peu près une vingtaine de longs-métrages, sans compter les séries télévisées et les courts.
Pour les amateurs des 24 Heures
En dehors du centre du Mans, le circuit des 24 Heures a aussi été investi par des équipes de films, notamment étrangères.

Luc Besson, sur le plateau de tournage de Michel Vaillant, situé au circuit des 24 Heures du Mans (Sarthe). Franck Dubray / Archives Ouest-France
Côté français, on peut compter sur l’adaptation de la BD, Michel Vaillant , par Luc Besson en 2002.
En 2019, une sortie américaine a permis de faire rayonner la célèbre compétition des 24 Heures, avec derrière la caméra, James Mangold et un casting cinq étoiles comprenant Christian Bale et Matt Damon. Le Mans 66 est donc revenu sur l’histoire de Ken Miles et Carroll Shelby lors des 24 Heures du Mans 1966.

Steve McQueen? sur le tournage du film « Le Mans », en 1970. Archives Ouest-France
Clin d’œil aussi au film Le Mans, avec Steve McQueen, sorti en 1970 qui reste, encore aujourd’hui, un classique à ne pas manquer.
La ville n’a pas fini d’apparaître dans les salles sombres puisque deux tournages ont eu lieu ces derniers mois au Mans. Eugénie Grandet réalisé par Marc Dugain, au cinéma le 29 septembre 2021 mais aussi un film avec Leïla Bekhti et Louise Bourgoin, Un cœur en abîme, qui aura des scènes filmées à La Flèche.