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Lombron. Le lavoir communal est sauvé... |
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Durant les travaux entrepris sur le lavoir… © Le Maine Libre
La municipalité de Lombron prend soin de son petit patrimoine bâti. Ainsi, cet été 2022 ont été achevés les travaux de restauration du lavoir principal de la commune. L’édifice est sauvé.
L’Histoire avec un grand « H », s’apprécie aussi dans le respect collectif porté aux vieux édifices, et pas seulement dans les grandes places touristiques.
À Lombron, outre le « petit » lavoir de la commune, dit « du chemin du Pissoir », très propice pour profiter d’une balade zen en cette période estivale, la commune dispose d’un lavoir principal, situé lui dans la rue éponyme : elle prolonge vers l’est la rue de Saussay, et l’édifice fait face à un joli mur ancien en pierres apparentes, protégeant à l’arrière un jardin.
La toiture a été défaite lors des journées citoyennes
La mairie a entrepris sur ce lavoir des travaux nécessaires, qui ont été livrés cet été 2022. Alain Grémillon, le maire, en est particulièrement satisfait ainsi que du déroulé de l’opération de sauvetage, menée en plusieurs étapes : Il était en très mauvais état. La toiture a été défaite lors des journées citoyennes, et le charpentier Arnaud Grillard (habitant de Lombron, installé à Montfort-le-Gesnois) a pu tout refaire dessus
.
Ensuite, la seconde phase a été enclenchée : Pascal, l’agent technique de la ville, a tout bardé en clin (*) pour ne pas casser la structure, et une couverture en ardoise a été refaite
.

Le résultat visible pour les promeneurs et amateurs du lieu. Le Maine Libre
Un édifice plus que centenaire !
Le résultat est désormais visible de tous et donne motif à une nouvelle promenade rafraîchissante au cœur de cet été caniculaire.
Pour l’histoire, il faut savoir selon le site lavoirs-en-sarthe.fr que la forme actuelle du lavoir remonte à « 1924, (où) les habitants de la partie haute du bourg
, demandent l’aménagement et l’agrandissement de leur lavoir. […] Trois ans plus tard, un marché de gré à gré est passé pour des travaux d’une valeur de 5 000 francs (un peu plus de 715 € actuels, ndlr) avec M. Garnier de Montfort-le-Rotrou. La construction sur poteaux formant un toit en impluvium est du même type que le premier lavoir ».
Des travaux de canalisation des sources suivront dans les années 1950.
(*) le plus souvent composé de lames de bois ou de matériau composite. Le bardage en clin recouvre entièrement les surfaces et il peut être assemblé de différentes façons
(source maison-travaux.fr)