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« C’est une vitrine » : pour fêter ses 50 ans, cette boulangerie historique de Cholet se fait une place aux halles... |
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Jean-Michel et Nathalie Leroi, 42 ans tous les deux, sont depuis 2020 à la tête de la briocherie Gelineau, à Cholet (Maine-et-Loire). © Ouest-France
Cette année 2026, La Brioche Gelineau, implantée à Cholet (Maine-et-Loire), fête son demi-siècle d’existence. Un anniversaire célébré avec une présence aux halles à partir du printemps. Le hasard d’une opportunité. Explications.
La Brioche Gelineau, à l’angle de la rocade et de l’avenue du Président-Kennedy, est une enseigne qui parle à tous les Choletais. En 2026, elle fête ses 50 ans. Le boulanger Gilles Rapin en fut à l’origine. C’est arrivant de La Tessoualle qu’il bâtit de rien la briocherie et sa maison avec. En 1999, celle qui s’appelle encore La Brioche Vendéenne est entre les mains de Dominique Gelineau, son troisième gérant. Le nom contesté en justice par l’association Vendée qualité, elle devient La Brioche Gelineau en 2011.
Un couple originaire d’Yzernay
Les Gelineau seront restés plus de 20 ans à la tête du commerce, régalant la clientèle avec tartes tropéziennes, bottereaux et, bien sûr, brioches moelleuses à la recette secrète transmise de gérants en gérants. Depuis 2020, ce sont Jean-Michel et Nathalie Leroi, aujourd’hui âgés de 42 ans. Le couple est originaire d’Yzernay, en est un temps parti, pour y revenir et y habiter aujourd’hui. Boulanger pâtissier, Jean-Michel a été formé à La Tourlandry, avant de travailler à Saint-Sylvain-d’Anjou et La Séguinière.
Une première gérance à Champtocé-sur-Loire
Le couple a repris La Brioche Gelineau après une première gérance de sept ans à Champtocé-sur-Loire. Depuis six ans, tout en respectant la tradition, ils ont mis leur pâte, avant de saisir une opportunité : un banc aux halles. On ne pensait pas ça compatible avec notre boutique, livre Nathalie, mais l’idée est venue en discutant avec des clients plus occasionnels, qui nous disaient que c’était dommage d’être loin de chez eux. Ils poussent jusqu’aux halles la semaine ou le samedi, mais pas forcément jusqu’ici.
Les halles, une vitrine
Cette première petite lumière s’allumant, la réflexion s’amorce. Les halles, c’est aussi une vitrine de ce qu’on peut proposer à Cholet, ajoute la gérante, donc on s’est dit que ça avait du sens.
Le couple se penche sur la question en septembre, alors que des bancs se libèrent aux halles. Au printemps, La Brioche Gelineau succédera ainsi au traiteur asiatique Tran. On va d’abord mettre brioche, fondant, galette, petits gâteaux secs, tropézienne, détaille Nathalie, tout ce qui fait un peu la marque de la briocherie.