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« Ça va me manquer » : pendant 23 ans, elle a livré Le Maine Libre... |
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Maryline Monsimier a distribué Le Maine Libre pendant 23 ans : « Il faut aimer se lever tôt ». © Le Maine Libre
Porteuse du Maine Libre depuis septembre 2000 à Malicorne-sur-Sarthe et aux alentours, Maryline Monsimier prend sa retraite à 62 ans, en ce début d’été 2024. « Un peu forcée et avec regrets » souligne-t-elle.
Maryline Monsimier est une figure très connue des lecteurs du Maine Libre : elle distribue le journal depuis près de 24 ans dans les boîtes à lettres de Malicorne-sur-Sarthe et souvent dans les communes environnantes. À 62 ans, elle vient de prendre sa retraite « un peu forcée et avec regrets
 ».
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En décembre 2000, Maryline Monsimier suit une formation de deux jours pour connaître la tournée de Malicorne : 130 Maine Libre à distribuer du lundi au samedi. « J’avais vu une petite annonce dans le journal. C’était pour quelque temps afin d’arrondir les fins de mois.
 »
Véhiculée par son mari qui frôlait les boîtes aux lettres…
Elle y prend goût, à tel point que de septembre 2002 à  février 2008, elle livre le journal 7 jours sur 7. Heureusement c’est son mari Pascal qui la véhicule chaque matin. Conducteur hors pair, il frôle les boîtes aux lettres pour gagner du temps…
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Puis au Maine Libre sont venus s’ajouter Ouest-France, Le Monde, Les Nouvelles, « mais là je ne faisais plus le dimanche
 ». En revanche, double tournée le lundi avec Arthezé en plus. « Je n’ai jamais compté les journaux distribués mais je me souviens qu’en décembre 2000 pour mes débuts, j’en ai distribué 2 606.
 »
Un travail très matinal et par tous les temps
Maryline Monsimier souligne : « Il faut aimer se lever tôt et j’ai toujours dit oui pour les tournées supplémentaires. Après on avait notre journée de travail
 ». Moult souvenirs lui reviennent, la neige, le verglas, mais aussi un hérisson la tête coincée dans un pot de crème, une voiturette les quatre roues en l’air ou encore un papy qui attendait chaque matin près de sa boîte pour avoir son journal en main propre.
« Lors de la tournée des calendriers, les clients me le rendaient bien, ça va me manquer
 » conclut la néo-retraitée.