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Sablé-sur-Sarthe. Le club de développement du Pays sabolien accueille quatre nouveaux membres... |
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Denis Lambert, président du club de développement du Pays sabolien, entouré des nouveaux adhérents intronisés jeudi 8 décembre 2022 : Sylvain Guiardière, Yann Eouzan, Sabrina Piniau et Benoît Nicolardot. © Ouest-France
Le club de développement du Pays sabolien tenait son assemblée générale, jeudi 8 décembre 2022, au Grand Hôtel de Solesmes. L’occasion de présenter quatre nouveaux adhérents au réseau local de dirigeants et d’entrepreneurs, qui compte désormais 114 membres.
Quatre petits nouveaux viennent d’intégrer le club de développement du Pays sabolien. Ils ont été intronisés jeudi 8 décembre lors de l’assemblée générale de l’association, au Grand Hôtel de Solesmes. Trois hommes et une femme qui évoluent dans des domaines différents.
Benoît Nicolardot est avocat associé au sein du réseau AGN du Mans. Implanté à Précigné, il intervient notamment en droit des données personnelles. Sylvain Guiardière est le directeur du négoce Anjou Maine Céréales, à Sablé-sur-Sarthe. Son entreprise rayonne sur la Sarthe, la Mayenne, l’Orne et le Maine-et-Loire.
Sabrina Piniau est dirigeante et consultante en évolution professionnelle au sein de l’agence sabolienne d’Orientaction, groupe spécialisé dans le bilan de compétences. Yann Eouzan est responsable commercial chez EDF.
Inquiétudes sur les coûts de l’énergie
Avec eux, le club compte désormais 114 adhérents. Il est mené depuis un an par Denis Lambert, président du directoire du volailler LDC. C’est lui a animé la réunion statutaire qui s’est poursuivie par deux interventions sur le coût de l’énergie. D’abord celle de Stevy Malonga, responsable du « desk matières premières chez BNP Paribas », puis celle de Frédéric Thébault, directeur « commerce Ouest » chez EDF.
Deux présentations nourries de nombreux chiffres qui ont illustré « l’extrême volatilité nouvelle » des prix du gaz et de l’électricité entre la sortie de la crise sanitaire et la guerre en Ukraine. Une source d’inquiétude importante chez les patrons. « Comment répercuter l’augmentation de ces coûts ? Beaucoup d’entreprises s’interrogent », a résumé Denis Lambert, s’inquiétant du risque de « vraies catastrophes économiques ».