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Ces élèves ont appris à sauver des vies... |
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Maryse Garnier donne les bons gestes pour que l’enfant qui simule de s’étouffer, expulse ce qui obstrue sa trachée. © Le Maine Libre
Les élèves de la grande section de maternelle, puis les CM1 et les CM2 de l’école Notre-Dame du Sacré-Cœur, de Ballon-Saint-Mars (Sarthe), ont suivi une initiation aux gestes qui sauvent.
Cette opération a été prise en charge par l’assurance Harmonie Mutuelle auprès des écoles privées, en particulier Notre-Dame du Sacré-Cœur de Ballon-Saint-Mars et Jules-Verne, quartier des Sablons au Mans. Cette formation était dispensée sur une journée, partagée par section, par Maryse Garnier, indépendante. Cette professionnelle de la sécurité intervient également sur différentes formations, SST et PSC (Sauveteur et secouriste du travail et prévention et secours civique).
Sommes-nous suffisamment formés ?
Seulement 40 % de la population française est formée aux gestes qui sauvent. Un chiffre qu’il faudrait doubler, selon Philippe Da Costa, président de la Croix-Rouge, pour assurer une prise en charge rapide des victimes et sauver davantage de vies. La formation SST et la formation PSC représentent les deux principales en secourisme. Toutes les deux accordent une place centrale à la pratique.
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PSC : la formation s’adresse à l’ensemble de la population. Une seule condition d’âge à respecter pour y participer, avoir plus de 10 ans. Les mineurs doivent être munis d’une autorisation parentale.
SST : la formation s’adresse avant tout aux travailleurs, salariés d’une entreprise ou d’une collectivité territoriale, ainsi qu’aux bénévoles des associations de sécurité civile.
PSC : la formation dure 7 heures, soit une journée de formation.
SST : la formation dure 14 heures, soit deux jours de formation.