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« Des gens voulaient faire du jet-ski, ils ont été interceptés » dans ce village en cours d’évacuation... |
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A Cheffes, le niveau de la Sarthe continue de monter. Face à la crue, les habitants évacuent. Et pourtant, des personnes ont été interceptées car elles voulaient profiter de la montée des eaux pour faire du jet-ski. © Ouest-France
Deux hommes ont été interceptés à Cheffes (Maine-et-Loire) alors qu’ils s’apprêtaient à faire du jet-ski sur la Sarthe, dont la crue exceptionnelle oblige à évacuer des habitants. Ils auraient eu l’intention de visiter des maisons, selon le préfet qui continue, par ailleurs, de taper du poing sur la table face à certains comportements.
Deux personnes avec des jet-skis avaient-elles l’intention de visiter des maisons à Cheffes, au nord d’Angers ce jeudi 19 février 2026 ? Ce sont les éléments avancés par le préfet de Maine-et-Loire, François Pesneau, lors d’une réunion de la cellule de crise intercommunale ce vendredi 21 février 2026. « Les bras m’en sont tombés, indique le préfet. Heureusement, ils ont été interceptés avant la mise à l’eau de leurs véhicules » dans cette commune qui est par ailleurs en cours d’évacuation, ce vendredi 20 février. C’est la brigade nautique venue spécialement de Saint-Pierre-des-Corps qui était à l’œuvre.
Selon le Courrier de l’Ouest, Eric Bouillard, procureur de la République que nous n’avons pu joindre, dément cette version : « il n’y a aucune notion de cambriolages ou de méfaits ».
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« Un réel danger »
Ces faits s’ajoutent à d’autres comportements, moins préjudiciables mais pour le moins gênants pour ceux qui interviennent sur le terrain. Ces habitants qui s’approchent des zones exposées et gênent les interventions pour venir prendre des photos.
La Loire, et tous les cours d’eau du département, reste interdite et présente un réel danger pour toute forme de navigation encore plus en épisode de crue où la puissance des courants présente un danger non négligeable pour toute embarcation »,
précisait la préfecture de Maine-et-Loire, jeudi 19 février, dans un communiqué de presse.
« Elles ne seront pas prioritaires si une personne en détresse est en danger »
Ce même jour, l’embarcation des pompiers a été chahutée du côté de Chalonnes
, précisait le préfet. Plus de peur que de mal. Alors que les appels à évacuer se multiplient à Chalonnes, Cheffes, toujours aux Ponts-de-Cé, ou encore à Briollay, le préfet de Maine-et-Loire en appelle à une conscience collective notamment pour les personnes qui refusent d’évacuer dans un premier temps puis appellent les secours derrière. Elles ne seront pas prioritaires si une personne en détresse est en danger.