|
Un nouveau patron pour l’usine Renault du Mans... |
1
Un nouveau patron pour Renault Le Mans, Jean-Luc Bois remplace Christophe Clément. © DR
Jean-Luc Bois, est le nouveau patron du site de Renault La Mans. Il succède à Christophe Clément, parti pour Cléon, en Seine-Maritime. L’usine du Mans compte environ 2000 salariés et intérimaires.
Depuis le 1er octobre 2024, Jean-Luc Bois est nommé directeur de l’usine et de l’établissement Renault Group du Mans. Il aura pour mission « de poursuivre la transformation du site pour soutenir la stratégie de Renault Group », indique ce mardi 1 er octobre, la communication de l’entreprise.
Jean-Luc Bois succède à Christophe Clément, arrivé au Mans en 2022. Celui-ci, il est amené à prendre la direction de l’Usine Ampère de Cléon, près de Rouen (Seine-Maritime).
« C’est une grande fierté de mener à bien les projets de la Renaulution avec toutes les équipes de Renault Group au Mans », a déclaré Jean-Luc Bois à l’annonce de sa nomination.
Plusieurs postes de manager
Diplômé de l’École centrale de Lyon, Jean-Luc Bois a occupé plusieurs postes de management au sein de l’usine de Cléon, avant de rejoindre le site de Curitiba, au Brésil, en tant que chef de projet usine mécanique. Il a, entre autres, dirigé l’usine Ampère de Ruitz avant de rejoindre le site du Mans en juin dernier en tant que directeur adjoint des fabrications.
Près de 2000 salariés
Renault Le Mans annonçait en mai 2024 l’embauche de 70 personnes en CDI. Conforté à coups d’investissements par le groupe Renault ces dernières années, le site du Mans, boulevard Pierre-Lefaucheux, en zone nord, compte plus de 2 000 salariés et intérimaires. Il est spécialisé dans ce que l’on appelle « la liaison au sol », composée de trois secteurs : la fourniture (fabrication et assemblage) de châssis pour la gamme Renault (Trafic, Master, Clio, Captur, Kangoo, Mégane, Talisman, Kajar…) et Nissan (Micra).
Pour Dacia, la production de composants pour le berceau avant ou le train arrière du véhicule, et des disques et tambours bruts (non usinés). Et la fabrication de pièces de rechange (disques et tambours), pour l’ensemble des usines Renault.
Depuis la crise du Covid et la crise des semi-conducteurs (matériaux électriques), l’usine du Mans a régulièrement utilisé le chômage partiel, par service, en fonction des commandes et des autres sites Renault.