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Sarthe. Les correspondants du « Maine Libre » au cœur de l’actualité locale... |
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Fabienne Taillecourt, correspondante au Maine Libre. © YVON LOUE
Cette année 2020 aura été celle du Covid-19 et du confinement. La vie a continué, différemment. Et les correspondantes et correspondants du Maine Libre ont continué de vous informer. Portraits d’habitants, histoires étonnantes… Morceaux choisis.
Oui, la Sarthe a été durement touchée par le Covid-19. Oui cette année 2020 a connu deux périodes de confinement. Et oui, la vie se poursuit malgré tout. Dans les pages locales du Maine Libre, les correspondants locaux de presse ont eu à cœur de mettre en relief ceux et celles qui font vivre les territoires. Y compris ceux et celles qui sont au service des autres.
Communiquer, toujours
Isolé, en temps confinés ? À Château-du-Loir, un radioamateur continue, lui, à communiquer grâce à son antenne de 20 mètres de haut. Guy Roger, un de nos correspondants à Montval-sur-Loir, a rencontré l’ancien opérateur radio de la Marine qui aujourd’hui entretient sa passion au sous-sol de sa maison en tant que membre de l’Association départementale des radioamateurs au service de la sécurité civile (Adrasec). Toujours au service des autres, il s’est porté volontaire comme membre de la réserve communale de sécurité civile.
Pas d’âge pour arrêter
Au service des autres, le père Maurice Chevalier l’est toujours à 91 ans. L’abbé, en charge de la paroisse de Sougé-le-Ganelon, continue d’animer sa communauté de huit communes. Seul au presbytère, il ouvre l’église tous les matins aux visiteurs et la referme le soir
relate notre correspondant Dimitri Siniakov dans nos colonnes du 9 décembre. Seule concession : depuis trois ans, les fidèles m’interdisent de prendre le volant
confie celui qui, il y a trois ans encore, assurait la messe dans toutes les églises du secteur.
Les femmes à l’honneur
On croise beaucoup de gens au service des autres dans les colonnes du Maine Libre. Au centre de secours et d’incendie de Souligné-sous-Ballon, un tiers des effectifs des sapeurs-pompiers est féminin : 30 % exactement. Voilà qui valait bien d’être relevé, le 20 octobre, par notre correspondant Michel Méhalin, quand les casernes de France comptent 16 % d’effectif féminin en moyenne, et la Sarthe 22 %.
Le cœur repart
Les services de secours ont été aussi à l’honneur, jeudi 24 décembre veille de Noël, par notre correspondante Nadine Cabaret relatant l’histoire de Georges, 76 ans, dont l’infarctus a été évité par deux jeunes ambulanciers, dans le secteur de Dollon. Une première pour eux, avouent Yoann et Charlène. Nous n’avons pas réfléchi, avons procédé à des massages cardiaques durant un quart d’heure, et deux chocs délivrés par défibrillateur.
Le cœur est reparti. Pris en charge par le Smur, Georges est conduit à l’hôpital du Mans pour 17 jours en réanimation. En est ressorti sain et sauf. L’accident, il ne s’en souvient plus. Mais il n’a pas oublié de remercier ses sauveteurs.
Le rire contre la morosité
Terminons ce tour d’horizon par une initiative qui entend combattre la morosité
avec des vidéos sourire lancées par l’association Les rillettes joyeuses, à Mayet, en invitant une personnalité locale à chaque fois. Parce qu’en ces temps anxiogènes
l’association part en guerre contre l’abattement
, explique un des membres, dans nos pages locales du 19 novembre.
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