|
Moncé-en-Belin. Festival Nature Environnement : un monde fou dans les allées... |
1
Le stand du cabinet de Macassar notamment, a beaucoup attiré les visiteurs qui se sont intéressés de très près au travail de Clémence Pavec, la professionnelle ébéniste et marqueuse passionnée. © Le Maine Libre.
De la soirée d’ouverture le vendredi soir au dimanche en passant par un samedi bondé, le public était au rendez-vous de la 11e édition du festival Nature Environnement.
Le bilan est indéniablement très positif, la 11e édition du festival Nature Environnement de Grain de sable et pomme de pin (GSPP) a cartonné à Moncé-en-Belin le week-end dernier.
La sortie ornithologique a fait le plein
 C’est une belle éditionÂ
s’accordent à relever les organisateurs. Au guichet des entrées, on note :  Programmer le festival toujours à la même date fait que les gens sont habitués, même le bar a très bien marché.Â
Dès l’ouverture, le public était au rendez-vous :  Il y avait 81 personnes à la soirée d’ouverture et suite de la projection du film documentaire Bienveillance paysanne, il y a eu de beaux échanges avec le réalisateur.Â
GSPP a fait également profiter les scolaires, gratuitement, des projections :  Vendredi après-midi, 240 élèves ont pu voir Mineurs de feuilles, Le Cycle de l’herbe et Danses nuptiales, ça complète leur programme.Â
Samedi matin, la sortie ornithologique, à l’étang de Clairefontaine à Saint-Ouen-en-Belin, a fait le plein relate Jacky Mélocco :  Il y avait quinze personnes ; on a refusé du monde. Nous avons observé une bernache du Canada, des fuligules morillons, des foulques, des grandes aigrettes, un martin-pêcheur…Â
L’après-midi, l’affluence a été dense confie Chantal Blossier, coprésidente :  On a eu un monde fou au forum associatif, ça bourdonnait de vie et c’est bien le but de ce festival de rassembler les gens.Â
Les expositions des photographes, dont celle des jeunes, ont aussi suscité l’intérêt :  C’est Marc Leblanc, membre du bureau du festival, qui a géré cette partie et su renouveler les exposants.Â
Le documentaire Vivre avec les loups a joué les prolongations. Clémence Pavec, ébéniste et marqueteuse du cabinet de Macassar, découvrait l’événement :  Les gens étaient curieux de savoir comment je travaille, j’ai un peu vendu, des dessous de verre, des bijoux, des marque-pages.Â