|
Marolles-les-Braults. Epsim a un nouveau directeur général par intérim... |
1
Simon Sadrin assure le poste de directeur général par intérim depuis le 2 janvier. © Ouest-France
Depuis janvier, le groupement Epsim – Arc en ciel du Perche Saosnois a un nouveau directeur général par intérim. Simon Sadrin, 35 ans, annonce de nombreux projets.
Entretien
Simon Sadrin, directeur général par intérim du groupement Epsim – Arc en ciel du Perche Saosnois.
Pouvez-vous vous présenter ?
J’ai 35 ans, et je suis né dans le département de la Creuse. Après trois années dans l’armée de Terre, j’ai décidé de reprendre des études de droit de la santé. Titulaire d’un master II, j’ai intégré l’hôpital de Bergerac (Dordogne), en 2018, étant qu’attaché de direction hospitalière, poste qui a évolué vers le directeur en 2022.
J’ai décidé de suivre une formation à l’École des hautes études en santé publique (EHESP) de Rennes. Dans la foulée, j’ai été recruté à  l’Établissement public intercommunal social et médico-social (Epsim) – Arc en ciel du Perche Saosnois comme directeur adjoint, début janvier. En attente que le poste vacant de directeur général soit pourvu, j’en assure les fonctions par intérim.
Qu’est-ce l’Epsim ?
Cette structure est le résultat d’une fusion de trois maisons de retraite et d’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) en 2022. Il regroupe les établissements de Marolles-les-Braults, Nogent-le-Bernard et Neufchâtel-en-Saosnois.
Actuellement, nous comptons 223 résidents et 206 agents répartis sur les trois sites. Si je suis basé à Marolles, j’assure une présence dans les deux autres établissements une fois par semaine.
La structure est restée dépourvue de directeur avec un poste fixe depuis un moment…
Effectivement. À court terme, il y a pas mal de choses à mettre en place. Le plus important, c’est de bâtir avec les syndicats un dialogue de confiance et de coconstruction. Après cette vacance, le directeur doit reprendre sa place. Il est aussi important de finaliser mon diagnostic de directeur et fédérer les agents autour de la prise en charge des résidents. Tout cela passe par une amélioration de la communication qui doit être la plus transparente possible.
Vous avez des projets à moyen et long terme ?
Bien sûr. Il faut relancer le projet d’établissement et je souhaiterais mutualiser la fusion. Cela ne veut pas dire que je veux bousculer les habitudes ou enclencher des mutations internes. Mais il faudrait par exemple organiser des visites communes et faire en sorte que les résidents se rencontrent. À long terme, la place de l’Epsim doit être confirmée sur le territoire. Notre groupement joue un rôle important.