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L214, association qui lutte contre la maltraitance animale, a désormais son antenne en Sarthe... |
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Audrey Hamonic est la référente de l’association L214 au Mans (Sarthe). © Ouest-France
L214, association de lutte contre la maltraitance animale, connue notamment pour ses vidéos coup de poing qui dénoncent des conditions d’élevage qu’elle juge indignes, s’implante en Sarthe. Au Mans, précisément, où une antenne locale vient de voir le jour.
Samedi 18 novembre 2023, l’antenne sarthoise nouvellement créée de l’association L214 menait sa première opération au Mans. Audrey Hamonic, référente et à l’initiative de l’antenne locale, explique pourquoi L214 s’implante en Sarthe.
Vous êtes à l’initiative de la création d’une antenne de L214 au Mans. En quoi consiste l’association ?
C’est une association qui milite pour la défense des animaux. D’un monde où ils ne seraient plus considérés comme de la nourriture ou des objets. Mais on est pragmatique, on avance à petits pas. L’association est très connue pour ses vidéos coups de poing dans des élevages agro-alimentaire. Mais elle ne fait pas que cela. L214 milite pour l’évolution des normes, l’information des citoyens, la végétalisation de l’offre alimentaire, la sensibilisation auprès des écoliers..
Pourquoi avoir monté cette antenne ici, en Sarthe ?
Déjà , parce qu’il n’y en avait pas. Or, nous sommes dans un département où la place de l’élevage et de la consommation de viande est importante. Je pense à la production et à la consommation de rillettes, l’élevage de volailles, avec le siège du géant LDC à Sablé-sur-Sarthe… Le 30 septembre 2023, on a fait une réunion d’information à laquelle étaient conviés tous les adhérents de LD214 en Sarthe. Un petit noyau dur d’une dizaine de militants a émergé. Nous, on se place plutôt au niveau de l’action de rue, pour agir sur le terrain, auprès du public.
Est-ce que vous souhaitez faire grossir vos rangs ?
Plus on sera nombreux, plus on pourra faire de grosses actions. Alors si des gens veulent nous rejoindre, c’est tant mieux ! Mais on ne fait pas la chasse aux adhérents avec l’idée d’être le plus nombreux possible. Les gens s’engagent en fonction du temps dont ils disposent.