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EN IMAGES. Retour sur dix jours de musique au Mans, avant la fin du festival de l’Épau ce week-end... |
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Invité par Yvan Cassar, en concert gratuit à l’abbatiale du Mans (Sarthe), mardi 9 mai 2023, Louis Chedid n’a pas hésité à faire danser le public du Festival classique de l’Épau. © Ouest-France
La 39e édition du Festival classique de l’Épau se clôturera dimanche 14 mai 2023 par un grand concert, gratuit, proposé dans l’abbatiale. Avant les premiers bilans chiffrés, que faut-il retenir de cet événement singulier, marqué par plusieurs pas de côté audacieux cette année ?
Le Festival classique de l’Épau, au Mans, cuvée 2023, prendra fin ce dimanche 14 mai avec la journée consacrée aux mélomanes du département. Ouverte aux ensembles d’élèves et d’amateurs accompagnés par les établissements artistiques du Schéma départemental, elle s’achèvera par un grand concert (gratuit), dans l’abbatiale, à 18 h.

La création « Bérengère », de Benoît Menut, présentée mercredi 10 mai 2023 au Festival de l’Épau, avec plus d’une centaine d’artistes amateurs sarthois, dans une abbatiale comble. Ouest-France
Outre la précocité dans le calendrier, notons d’emblée une affluence tout à fait satisfaisante. Il est encore trop tôt pour le bilan chiffré, mais beaucoup de représentation se sont jouées à guichets fermés.

Louis Chedid et Yvan Cassar, mardi soir, à l’abbatiale. Un concert gratuit, tour à tour intimiste ou plus enlevé, qui a réjoui un public venu en nombre, malgré l’heure tardive. Ouest-France

En after, il y a eu des performances surprenantes, comme le chant occitan de La Mal Coiffée. Ouest-France

Parmi les nombreuses actions, en marge des concerts, il y avait les master class. Leçons de choses, trucs et astuces confiés par des musiciens à l’affiche du festival (ici Nicolas Montazaud). Ouest-France
Les propositions artistiques ont parfois étonné, notamment lors d’afters qui firent des pas de côté dans vers le folk ou le jazz. La présence de Louis Chedid ou celle de Yann Queffelec, mardi 9 mai, avait de quoi surprendre. Mais le public a adhéré et adoré.

Le chef Vahan Mardirossian (ici avec le Trio Karénine et l’Orchestre royal de chambre de Wallonie) restera dans les mémoires, notamment après le beau « Souvenir de Florence », de Tchaïkovski. Ouest-France

Après les concerts, plusieurs séances de dédicaces étaient proposées aux spectateurs (ici David Fray). Ouest-France
Cette édition, sans véritable star de la musique classique, a retenu un peu son souffle avant la 40e de l’an prochain. Cependant, la jeunesse des artistes programmés fait plaisir à voir. Et leur virtuosité à entendre. Ce fut le trait majeur de ce festival…
Enfin, coup de cœur pour le truculent chef Vahan Mardirossian. Avec le Trio Karénine et l’Orchestre royal de chambre de Wallonie, et qui a notamment offert un superbe Souvenir de Florence, de Tchaïkovski (1840-1893).