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EN IMAGES. Festival Plein champ : toutes les œuvres terminées sont visibles gratuitement au Mans... |
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La fresque de Kaldea (Paris), visible au Gué Maulny au Mans. Une sortie nature, en famille et gratuite. © Ouest-France
Les fresques du festival d’arts urbains Plein champ sont désormais terminées et jalonnent désormais le parc du Gué-de-Maulny, au Mans, au moins tout l’été. Une balade gratuite, qui allie nature et culture.
La sixième édition du festival d’arts urbains Plein Champ, s’est achevée le 7 juillet 2024 au Mans. L’affluence a eu de quoi donner le sourire, tant les familles et les groupes d’amis sont venus partager de bons moments, lors de cet événement gratuit et bigarré.
51 000 visiteurs, estiment la Ville. Difficile à dire tant l’endroit est vaste. Ce qui est sûr, c’est le « succès incontestable de cette sixième édition qui a atteint ses pics de fréquentation, grâce aux 40 street-artistes présents pour les fresques, aux 20 artistes intervenants sur les ateliers pour les petits et les grands, et aux 30 artistes musicaux ».

L’œuvre sombre et narrative de Jonathan Ouisse, de Budapest. Ouest-France

La fresque de Mojito Fraise, du Mans. Ouest-France

La fresque poétique de Ben Caillous, des Pyrénées-Orientales. Ouest-France
Soit un savant dosage d’artistes locaux, d’autres venant des quatre coins du pays, voire de plus loin. On a apprécié tout particulièrement les fresques de Roman Linacero, de Madrid, de Jotapé, du Chili, l’œuvre sombre et narrative de Jonathan Ouisse, de Budapest, le portrait de la Berlinoise Mandioh…
Mais aussi le sépia somptueux d’Arkane, de Montpellier, la poésie de l’Occitan Ben Caillou, de Villelongue-Dels-Monts… Surtout l’œuvre postapocalyptique du Willy Bihoreau ou la féminité exacerbée des portraits de Mojito Fraise, pour les Sarthois.

Le style rigolo de Manon Painteaux, qui a beaucoup questionné. Ouest-France

La technique mixte du Nantais Seb Bouchard. Ouest-France
Les grandes fresques, dont on a pu voir l’élaboration en direct, maintenant achevées, seront visibles tout l’été. Bombe, pinceaux ou pochoirs, la palette de techniques et de styles est immense. Au parc du Gué-de-Maulny, chouette balade en perspective.