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« Nous faisons face à une tension très importante aux urgences » : le plan blanc déclenché à l’EPSM de la Sarthe... |
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L’Établissement public de santé mentale de la Sarthe, basée à Allonnes, annonce ce vendredi 6 février 2026 le déclenchement d’un plan blanc. © Archives Ouest-France
L’Établissement public de santé mentale de la Sarthe, basée à Allonnes, annonce ce vendredi 6 février 2026 le déclenchement d’un plan blanc pour faire face à un fort surcroît d’activité psychiatrique au sein du centre hospitalier du Mans.
Tensions sur la prise en charge de patients souffrants de pathologies psychiatriques, en Sarthe. Ce vendredi 6 février 2026, l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de la Sarthe, basé à Allonnes, annonce avoir déclenché le plan blanc. Un dispositif de crise qui permet à un établissement de santé de mobiliser immédiatement des moyens pour s’adapter à une situation sanitaire exceptionnelle.
Nous faisons face à une tension très importante sur les capacités d’hospitalisation, avec de nombreux patients en attente d’hospitalisation psychiatrique aux urgences du centre hospitalier du Mans,
fait savoir Philippe Paret, le directeur général par intérim de l’EPSM. [Nos] équipes médicales et soignantes sont pleinement mobilisées et engagées afin de répondre aux besoins de soins psychiques et assurer une prise en charge adaptée à chaque patient. Je tiens à le saluer.
Le déclenchement de ce plan blanc doit permettre de mobiliser immédiatement des renforts, de réorganiser ses unités et d’accueillir le plus grand nombre possible de patients afin de désengorger les urgences, précise l’EPSM dans un communiqué.
Une décision qui intervient dans un contexte de tension déjà existant sur toutes les capacités d’accueil de l’EPSM de la Sarthe, seul établissement public autorisé en santé mentale dans le département. L’établissement travaille en étroite coordination avec le centre hospitalier du Mans, l’Agence régionale de santé (ARS) et l’ensemble des partenaires du territoire afin de fluidifier le parcours de soins et réduire les délais de prises en charge
, assure l’ESPM.