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« J’ai vu les noms des victimes » , se souvient l’infirmier sarthois marqué par les attentats du 13 Novembre... |
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Son investissement après les attentats du 13 novembre 2015 a permis à Yann Massart d’intégrer la cellule d’écoute ouverte après les attentats de Nice, en 2016. Le Sarthois fait désormais partie d’une « task force » mobilisable en cas de crise. © Yann Massart
Après les fusillades du 13 novembre 2015, Yann Massart intègre en urgence la cellule interministérielle d’aide aux victimes. Dix ans plus tard, l’infirmier sarthois fait partie d’un groupe d’experts mobilisables en cas de crise majeure.
Il a vécu de près le drame du 13 novembre 2015. Juste après les fusillades aux terrasses de cafés parisiens et dans la salle du Bataclan, Yann Massart, infirmier spécialisé en psychiatrie aux urgences de l’hôpital du Mans et membre de la réserve sanitaire, ...
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