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« Ce n’était pas voulu » : pourquoi il y a deux chantiers lourds en même temps à Sablé-sur-Sarthe... |
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Le chantier en cours en bas de la rue Paul-Doumer, juste avant le carrefour avec l’avenue Charles-de-Gaulle, ce mercredi 5 mars 2025, à Sablé-sur-Sarthe. © Ouest-France
Depuis lundi 3 mars 2025, deux chantiers importants barrent deux accès stratégiques au centre-ville de Sablé-sur-Sarthe : rue Paul-Doumer d’un côté, rue Aristide-Briand de l’autre. Ce qui fait beaucoup râler les usagers. La mairie livre des explications.
Ils font râler au volant comme sur les réseaux sociaux. « Ils », ce sont les deux gros chantiers qui ont commencé en même temps, de part et d’autre du centre-ville de Sablé-sur-Sarthe, depuis lundi 3 mars 2025. Celui qui coupe la rue Paul-Doumer et celui qui coupe la rue Aristide-Briand. Deux artères fréquentées pour accéder au cœur de la ville ou en sortir.
« Le chantier rue Aristide-Briand devait durer un mois »
Le premier doit durer deux mois, en plusieurs phases, pour favoriser la mobilité douce et basculer partiellement la rue Paul-Doumer en sens unique. L’application d’un choix politique. Le deuxième doit durer deux semaines. C’est une intervention nécessaire sur le réseau d’Enedis pour le raccordement électrique de la guinguette du marché (et non celle du port comme indiqué initialement).
Mais pourquoi en même temps ? « Ce n’était pas voulu et cela nous embête aussi », répond Benoît Legay, adjoint en charge de l’espace public. Les travaux rue Paul-Doumer devaient être lancés quelques mois plus tôt. Ils ont été retardés pour des raisons administratives, avec un changement de l’entreprise titulaire du marché. Ils se retrouvent désormais concomitants aux travaux d’Enedis, qui a son propre planning.
« Lorsque l’on a appris que cela tomberait à la même période, nous avons négocié avec Enedis. Le chantier rue Aristide-Briand devait durer un mois à la base, pour l’enfouissement du réseau. On a réussi à le ramener à deux semaines et sans fermeture de la rue en dehors des horaires de chantier en soirée et la nuit, plaide Benoît Legay. Ça ne fait pas plaisir mais on ne choisit pas tout. »