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« Beaucoup de fierté » : les réactions après la qualification du Mans pour la finale de la Coupe de France de basket... |
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Bastien Grasshoff a inscrit quinze points dans la qualification mancelle au Palais des sports de Toulon. © PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP - Frank Muller
Vainqueur sur le parquet d’Hyères Toulon, ce mercredi 4 mars 2026, Le Mans Sarthe basket sera au rendez-vous de la finale de la Coupe de France pour la deuxième année consécutive. Le technicien manceau Guillaume Vizade se félicitait, à l’issue de la partie, de la régularité de sa formation, qui va disputer à Bercy, le 25 avril prochain, sa cinquième finale nationale en quatorze mois.
Pour la deuxième année consécutive, Le Mans Sarthe basket s’est qualifié pour la finale de la Coupe de France de basket. Malgré sept points de retard au coup d’envoi en raison de la division d’écart, Les Sarthois ont fait le travail face à Hyères Toulon (Élite 2), ce mercredi 4 mars 2026, au Palais des sports de la préfecture du Var (73-82). Défaits par Paris lors de l’ultime rencontre de la compétition l’an dernier (80-91), ils rejoueront le titre, le 25 avril prochain à l’Accor Arena de Bercy, face à Nanterre ou Monaco qui s’opposeront le 10 mars dans l’autre partie de tableau. Les Manceaux disputeront là leur cinquième finale sur six possibles ces deux dernières saisons.
« On est resté vigilants jusqu’à la fin »
Guillaume Vizade, entraîneur du MSB : « Le début de match était très sérieux et correspondait bien à la manière dont on a préparé ce match. Après, on a baissé sur le plan défensif, on a été punis sur pas mal de situations, dans les coupes, le rebond offensif, on a laissé des tirs ouverts en ne faisant pas les efforts défensifs. L’équipe était très motivée par ce match donc ils se sont ressaisis et petit à petit, il a fallu regagner possession par possession. Le deuxième quart-temps est un deuxième quart-temps de bonne facture, il y a 24 à 8, donc forcément on a eu un peu plus de jeu de relance, et on a eu quelques tirs ouverts issus de passes décisives. La deuxième mi-temps, le contexte est un peu différent. Je pense qu’il y a deux moments, il y a le moment où John Roberson se blesse (43-55, 26’), où on a un petit ascendant, mais Mathis Keita a pris la relève et hissé son niveau de jeu. À un moment donné, le match peut rebasculer sur une transition. Ils ont un tir à trois points raté, un petit peu tôt, on remarque derrière, et ça nous maintient l’écart mais à ce moment-là, il y a une vraie fenêtre pour eux. On est resté vigilants jusqu’à la fin.
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C’est beaucoup de fierté d’être compétitifs dans toutes les compétitions, d’utiliser nos ressources internes quand on a des manques pour réussir à se mobiliser et rester dans les objectifs. Même si on n’a pas trop le temps de savourer ça, c’est quand même une grosse fierté quand on connaît la concurrence dans toutes les compétitions du basket français. »
« C’était un objectif pour nous d’y retourner »
Bastien Grasshoff, arrière du Mans (15 points, 20 d’évaluation) : « On savait qu’ils commençaient avec 7-0 donc il fallait qu’on soit focus dès le début. On a mis les ingrédients en place en début de match, après ils sont rentrés en confiance. Ça les a aidés un peu sur le reste du match mais on est resté concentrés sur nous. C’est ça qui a fait qu’on a fait le travail sur toute la durée du match.
Le Mans était en finale l’année dernière (de la Coupe de France), moi je l’ai faite avec les U18 (défaite contre Antibes, 70-72), là c’est avec les pros. C’était un objectif pour nous d’y retourner. On a fait le boulot, il faut qu’on continue à travailler pour la finale. »