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Saint-Ulphace. Le festival de la chanson s’ancre à la campagne... |
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Les spectateurs ont apprécié les concerts. © Le Maine Libre
Tout au long du week-end dernier, le 2e festival international de la chanson francophone a battu son plein. Un programme éclectique avait été choisi par Louise Marty et Patrick Marty, fondateur du centre musical international de Roussigny (CMIR). Le caractère « international » de la manifestation est une volonté des créateurs : « De par notre parcours de musiciens professionnels et nos échanges internationaux depuis plus de 20 ans en Afrique, Cambodge, Brésil, Irlande, Allemagne, Tunisie… c’est tout naturellement que nous ouvrons une telle manifestation à toute la francophonie ».
Les enfants aux premières loges
L’inauguration de cette seconde édition se déroulait en extérieur devant la salle des fêtes communale, en présence des enfants des écoles du Sivos (Syndicat intercommunal à vocation scolaire) de Courgenard, Gréez-sur-Roc, Saint-Jean-des-Échelles, Saint-Ulphace et Théligny, et de Joël Favreau, invité d’honneur, et sa guitare.
Plus tard, le centre de Roussigny accueillait le concert « Salut Brassens » avec Joël Favreau, Rodrigue Fernandes et Nahel. De là , les concerts se sont enchaînés au cœur du petit bourg où une scène ouverte accueillait un public dispersé par les premières chaleurs du printemps. À midi, le restaurant du village affichait complet avec un repas-rencontre du chanteur et guitariste Soulsnam. Au cours de l’après-midi, se sont relayés des groupes comme Aleaa ou encore BoNome têtard.
Le dimanche se tenait une belle exposition consacrée au regretté Georges Brassens, à lire dans une prochaine édition