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Saint-Pavace. L’école maternelle, un exemple de transition énergétique... |
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Des panneaux photovoltaïques ont été posés sur l’école maternelle. © Ouest-France
Pendant les vacances scolaires, Sarthe solaire a installé 120 m2 de panneaux photovoltaïques sur le toit sud de l’école maternelle. Vendredi, 80 % de l’électricité consommée à l’école et à la cantine provenait de l’énergie solaire produite par cette installation
, déclare Bernard Tronchet, adjoint du maire en charge de l’urbanisme lors du conseil municipal. Vendredi, la séance a débuté sur une minute de silence observée en mémoire des victimes des attentats du 13 novembre 2015.
Les élus ont annoncé qu’une borne électrique était en cours d’installation sur le parking des commerces. Des panneaux photovoltaïques seront aussi posés sur la toiture du centre commercial. L’électricité sera autoconsommée collectivement dans les bâtiments communaux. Au préalable, des compteurs Linky doivent y être installés et un nouveau contrat sera souscrit auprès d’Enedis avant le raccordement de ces deux installations solaires au réseau électrique public. Pour cette opération, 90 000 € sont inscrits au budget.
Traitement des déchets
Assuré par un nouveau prestataire de la collectivité Maine Cœur de Sarthe, le ramassage des ordures ménagères évolue en avril. Chaque foyer recevra un container noir de 120 ou 240 litres à assembler pour les ordures ménagères. Le bac de déchets ménagers et celui de déchets recyclables seront relevés le même jour toutes les deux semaines.
Vidéoprotection
Le conseil a voté une demande de subvention auprès de l’État pour un réseau de vidéoprotection. La commune pourrait obtenir 43 500 € d’aide, soit 50 % du coût HT
Une convetion de la Métropole rejetée
Le réseau d’eaux usées de la commune est raccordé à celui de Le Mans Métropole (LMM), en charge du traitement. La commune verse une redevance basée sur le volume rejeté mesuré, 66 000 m3 par an, en 2024. La dernière convention couvrait la période 1997-2022. Les travaux de réfection du réseau entrepris sont insuffisants pour limiter l’infiltration d’eau parasite, pluviale et de la nappe. Si le ratio d’eau parasite était estimé entre 25 et 50 %, la commune reverserait 85 % du prix d’un abonné de LMM et 100 % s’il dépassait 50 %.
Avec le projet de convention, le coefficient précédent de 85 % passerait à 120 % et celui de 100 % à 150 %. Cela augmenterait la redevance versée à LMM de 60 000 € minimum pour 2024 et plus après. Ce surcoût serait répercuté sur les 700 abonnés palvinéens
, annonce Jean Claude Moser, le maire. Le projet de convention est rejeté avec seize votes contre, un pour, et deux abstentions.