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Saint-Pavace. Hausse des taux et report du projet à la cantine... |
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Un conseil municipal particulièrement chargé à Saint-Pavace. © ML
Résultat financier de 2024
Michelle Bonraisin, adjointe aux finances a présenté les résultats.
Le budget de fonctionnement est positif + 566 514,78 €, pour des recettes à + 2 064 401,28 € et des dépenses à - 1 497 886,50 €.
Investissements 2024
Les principaux ont été des travaux de voiries pour 98 892,87 €, effacement des réseaux électriques 52 414 €, travaux énergétiques 53 781,17 €, projecteurs du stade en led 44 027,42 €, toilettes salle de loisirs 53 781,17 € ; réfection des terrains de pétanque 30 530,88 €.
En investissement, déficit de 185 306,48 €. Il sera comblé par le virement du fonctionnement après affectation du résultat
déclare Michelle Bonraisin.
Taux d’imposition
Le maire a proposé une augmentation de 2 %, dans la mesure où il n’y a pas eu d’augmentation dans la commune depuis 2016. Le conseil municipal approuve à 17 voix pour et 1 voix contre l’augmentation des impôts de 2 % pour l’année 2025. Aussi les nouveaux taux seront pour la la taxe foncière sur les propriétés bâties 38,46 %, de 25,43 % pour la la taxe foncière sur les propriétés non bâties et de 8,48 % pour la taxe d’habitation.
Report du projet de nouvelle cantine
Fin 2024, la commune avait décidé de mettre en place un projet d’agrandissement de la cantine scolaire afin de répondre aux conditions de travail du personnel de la cuisine, de résoudre la problématique de place qui oblige à avoir deux services de restauration et à proposer un lieu plus calme et plus agréable pour tous.
Les membres de l’opposition avaient fait part de leur inquiétude eu égard au coût des travaux.
La mairie comptait sur des subventions de l’État pour financer ce projet. Malheureusement, le retour de la préfecture a confirmé la crainte des élus, il n’y aura pas d’aide de l’État. Ainsi je vous propose de reporter cet investissement à plus tard et en mettant comme cette année des sommes de côté afin de le financer à terme sur nos propres deniers »,
explique Jean Claude Moser.