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Saint-Pavace. Cantine, garderie : les tarifs vont augmenter... |
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Le dernier conseil avant les congés d’été n’a réuni que dix conseillers sur les dix-neuf élus. © Le Maine Libre
Lors de sa dernière séance, le conseil municipal de Saint-Pavace a voté pour une augmentation des tarifs de la cantine de 2 % tant pour la cantine qui passe de 4,04 € à 4,12 €, que pour la garderie qui passe de 1,50 € à 1,53 € et l’étude surveillée de 1,47 € à 1,50 €.
Le coût réel du prix d’un repas est de 9,69 € contre 4,12 € demandés c’est-à-dire que 57 % est pris en charge par la commune. Pour 50 minutes de garderie le matin, le coût réel est de 5,07 €, 70 % est pris en charge par la commune
donne à titre d’exemple Valerie Huart.
Par ailleurs, le conseil a aussi entériné l’augmentation du tarif de location des salles de 2 %. Nous maintenons la gratuité pour les associations palvinéennes même si nous sommes la seule commune de la communauté de communes qui applique cette règle
explique Maryse Redureau.
Le conseil a donné un avis favorable moins une abstention au projet de Scot-AEC. En revanche, il est demandé au Pays du Mans de prendre en compte certaines recommandations.
Si la classification de la partie intra rocade au sein du pôle urbain ne pose pas de difficultés majeures, il est rappelé que le bourg constitue une forme urbaine distincte tenant du bourg périurbain.
De plus sur le volet économique, je regrette vivement le déclassement de la zone du bois du Breuil de zone commercial en zone d’activité
explique le maire.
Dans l’hypothèse d’une entrée de Saint-Pavace dans la communauté urbaine
, est-ce que ce découpage serait remis en question et la commune passerait-ellede périurbaine en urbain ?
questionne une élue de l’opposition. Il n’y a pas encore d’élément de comparaison car la dernière commune entrée est Fatines. Le Scot a été élaboré après son entrée. Cependant, on peut noter que Fatines est actuellement définie en pôle urbain bien qu’elle soit très agricole
répond Jean-Claude Moser.
Il a indiqué qu’il avait lancé l’étude comparative d’être ou pas dans Le Mans métropole d’un point de vue budgétaire et fiscal. À la rentrée une restitution sera faite au conseil.
Le dossier Scot-AEC est très est structurant pour les années à venir il a suscité quelques remarques des élus : Comment gagner 20 000 habitants d’ici à 2046 alors que la démographie est en baisse ?
Comment faire plus de logements avec moins de surface éligible ?