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Saint-Corneille. Plus de 1 200 participants à la rando gourmande... |
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Durant les explications, les chèvres venaient aussi quémander quelques caresses aux randonneurs. © Le Maine Libre
La septième rando gourmande semi-nocturne du Football club de Saint-Corneille a fait exploser les compteurs, samedi soir.  On a eu 1 250 marcheurs. On a dû refuser du monde, sinon, ils auraient été plus de 1400, et là ce n’était pas possible, notamment en termes de logistique. On n’aurait jamais eu assez de tables, bancs, chaises pour accueillir tout le monde dans de bonnes conditions. Assurer la sécurité aurait aussi été très difficile. Nous sommes 60 bénévoles sur le terrain entre l’accueil, le service des différents plats et la sécurisation du cheminement, notamment pour traverser les portions de routesÂ
, soulignait Fabien Poirrier, président du FC Saint-Corneille.
Le long des petites routes, autour de Saint-Corneille, on voyait aussi des cohortes de marcheurs qu’il fallait protéger. Des signaleurs reconnaissables à leur tee-shirt bleu incitaient notamment les automobilistes à ralentir.
Découverte du patrimoine local
1 250 randonneurs étaient prêts à avaler les 11 ou 13 kilomètres, tout en fractionnant leur repas. Au départ, au stade, c’était l’apéritif. Puis, un peu plus loin, l’entrée : crudités, pain de poisson avant de reprendre le chemin pour aller déguster le plat principal : du filet mignon, gratin et haricots verts.  Pour la halte suivante, le fromage de chèvre, c’était en même temps la visite de la ferme de La Pointe où les marcheurs ont pu découvrir la chèvrerie du Gaec Loriot, « Le P’tit Chèvre Sarthois », avec les propriétairesÂ
. Les chèvres venaient aussi quémander quelques caresses.
À l’arrivée, pâtisserie, yaourt et café attendaient les convives. Une randonnée gourmande qui s’est bien passée mêlant aussi la découverte du patrimoine local.  Nous sommes également passés par un élevage de poulets, le haras de la Chaussée, le château de Touvoie et son moulinÂ
, glissait un petit groupe aguerri.  C’est sympa de marcher en petit groupe, mais aussi de découvrir des sites parfois sur des terrains privés, que l’on ne verrait pas autrementÂ
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