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Sablé-sur-Sarthe. Des travaux d’agrandissement à la gendarmerie pour loger l’ensemble des militaires... |
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Le lieutenant Kichenama, sur le chantier d’agrandissement de la caserne de la gendarmerie, jeudi 17 février 2022, à Sablé-sur-Sarthe (Sarthe). © Photo : Ouest-France
En ce début d’année 2022, des travaux ont commencé sur le site de la gendarmerie de Sablé-sur-Sarthe, rue des Anciens combattants d’Afrique du Nord. Cinq logements doivent sortir de terre côté casernement ainsi que quatre bureaux côté locaux de service. Explications.
C’était il y a 10 ans. Le 21 mars 2012, Marc Joulaud, alors maire de Sablé-sur-Sarthe, inaugurait la nouvelle gendarmerie, rue des Anciens-combattants-d’Afrique-du-Nord, tout près de la route qui mène vers Précigné.
Quelques mois plus tôt, les militaires saboliens avaient quitté leurs bâtiments implantés rue de Verdun, dont il ne reste aujourd’hui que le mot « gendarmerie » peint sur le sol. Ce déménagement avait coïncidé avec la réunion des brigades sabolienne et précignéenne en un même lieu, passant d’une organisation en communauté de brigades (COB) à celle d’une brigade territoriale autonome (BTA).
« Une question de sécurité »
Aujourd’hui, cette brigade fonctionne sur le papier avec un effectif de 30 hommes et femmes, rattachés à un territoire de onze communes du Pays sabolien : de Notre-Dame-du-Pé au sud à Auvers-le-Hamon, au nord. Seulement, il manque des habitations pour loger tous les militaires.
« En conséquence, l’État doit louer des logements civils à des propriétaires privés, en dehors de la caserne », indique le lieutenant Kichenama, à la tête de la BTA depuis l’été dernier. C’est pourquoi des travaux d’agrandissements ont été lancés depuis quelques semaines.
Cinq pavillons vont être construits en prolongement de l’actuelle caserne : deux T4 et trois T3. « Ce sera plus pratique pour nos gendarmes d’habiter sur place. Et c’est aussi une question de sécurité », souligne le lieutenant Kichenama.
Cette extension de la gendarmerie comprendra aussi la construction de quatre bureaux, côté locaux de service. Là aussi, cela répond à un besoin. « Aujourd’hui, il y a parfois jusqu’à trois gendarmes pour un même bureau », relève le lieutenant Kichenama.
Ce chantier aurait dû commencer dès 2020 mais il a pris du retard. La livraison de l’ensemble est espérée en fin d’année.