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Ruillé-sur-Loir. Hôtel Saint-Pierre : une équipe renforcée et une ouverture le dimanche... |
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De gauche à droite : Marie Beslu, Arnaud Cochelin, Mélanie Birebont (apprentie), Chloé Ricordeau, Catherine Charbonneau, Liliane Poirier, Jérôme Beslu. © Le Maine Libre
L’Hôtel-restaurant Saint-Pierre, qui assure désormais le déjeuner dominical, étoffe aussi son équipe, composée de cinq personnes. En 2020, le portage des repas a sauvé ses revenus.
Jérôme et Marie Beslu ajoutent le déjeuner dominical à leurs horaires pour répondre à la demande. Ils ont aujourd’hui cinq employés.
La nouvelle arrive du Québec
Et une employée de plus ! Catherine Charbonneau, Québécoise arrivée à Ruillé, a rejoint l’équipe de l’Hôtel Saint-Pierre il y a peu. Un vrai besoin pour Jérôme et Marie Beslu qui s’étaient juré de sortir de la crise sanitaire dans la meilleure forme possible.
« Le confinement avait fait baisser notre chiffre d’affaires de moitié, on a réussi à récupérer grâce au portage des repas », confie Jérôme… « Et comme il y a de la demande, on ouvre le restaurant le dimanche midi. »
Un vrai plus à 4 km de La Chartre où l’offre dominicale a disparu. « Les clients nous le demandaient, et en semaine aussi le soir, par exemple les chambres d’hôtes qui reçoivent des gens de passage. » C’est ainsi qu’ils proposent désormais le dîner du lundi au jeudi sur réservation.
Portage: deux circuits pérennisés
Depuis plusieurs mois, le couple a aussi pérennisé deux circuits quotidiens de portage à domicile : Ruillé et Poncé pour Marie, Villedieu, Lhomme, La Chartre pour Jérôme qui assure également un service hebdo à Trôo. Leurs cinq employés (tous « du coin ») assurent chacun à son poste, des huit chambres aux cuisines en passant par le bar et la table. « Mais on est tous polyvalents, c’est aussi l’idée pour bien travailler », souligne Marie.
Aux fourneaux des grands chefs
La cuisine traditionnelle du Saint-Pierre semble appréciée des quelques dizaines de fidèles au portage. Ainsi que les clients attablés, ils ignorent les excellentes références de Jérôme Beslu. Ce quadra originaire de Vibraye, après ses débuts au Chapeau Rouge et avant de revenir en Sarthe, est monté à Paris pour y être à bonne école chez les « étoilés ».
Le Pavillon Montsouris, la Tour d’Argent, le Jules Verne, Prunier Traktir ont été ses fourneaux avec, chez ce dernier, un client fidèle qui s’appelait Johnny.