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Rouillon. Ces lycéens rentrent ravis du Cantal et de Finlande... |
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Le groupe d’élèves partis quatre semaines en Finlande. © Ouest-France
Les trente-et-un élèves en bac pro conduite, gestion de l’entreprise agricole (CGEA) de la Germinière sont revenus de plusieurs semaines de stage dans le Cantal ou en Finlande début octobre.
L’histoire
Chloé, Rémi, Louison et Maxence se font les porte-paroles de leurs camarades de classe. À les entendre narrer leurs récentes aventures, les points communs sont nombreux entre « Cantalous et Finlandais ». Dix-huit élèves en bac pro conduite, gestion de l’entreprise agricole (CGEA) à la Germinière sont partis quatre semaines en Finlande, et treize autres dans le Cantal, durant trois semaines.
Pour tous, « la motivation première était d’aller à la découverte d’une autre région, d’une autre culture et d’une autre agriculture ». Ils l’assurent : « Que ce soit en France où en Finlande on n’a pas été déçus. C’est une super immersion, et une excellente intégration dans les familles d’agriculteurs qui nous a permis de nous ouvrir l’esprit loin de nos familles et de gagner en autonomie. »
« Il faut le vivre »
Maxence, qui était en Finlande avec Rémi, note : « Rien que l’alimentation n’est pas du tout la même et le rythme des repas. On a pu avoir de longs échanges lors des nuits interminables, et ce, en dépit de la barrière de la langue. »
Chloé et Loison, parties dans le Cantal rebondissent : « À seulement 500 km de chez nous, c’est déjà très différent. Tant du point de vue de la vie au sein des familles que dans les exploitations. On a pu aller au bal, ce qui n’existe plus en Sarthe. »
Tous sont d’accord « il faut le faire, le vivre, ne pas avoir peur de l’inconnu, de l’ailleurs ». Maxence s’enthousiasme : « Vive le programme Erasmus qui nous permet ce type d’expérience si enrichissante ! »
« Générer une ouverture d’esprit »
Il faut garder à l’esprit que pour la plupart, ils n’ont que peu l’occasion de partir ainsi loin de chez eux, en autonomie, et si longtemps. Sébastien Houdmon, professeur référant Erasmus, ne peut que se satisfaire de ce retour. ll insiste : « Nous organisons ces stages pour générer une ouverture d’esprit de nos élèves. » L’objectif semble atteint.