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Pays fléchois. Intempéries : la cellule de crise est sur le qui-vive à La Flèche... |
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Inondations Mareil-sur-Loir, ce jeudi 5 mars. © OUEST-FRANCE
Il est tombé 35 mm d’eau dans la nuit de mercredi 4 à jeudi 5 mars 2020. À La Flèche (Sarthe), la cellule inondation est sur le qui-vive. Des routes sont fermées à La Flèche et dans d’autres communes du Pays fléchois.
Il est tombé des cordes dans la nuit de mercredi 4 à jeudi 5 mars 2020 sur le Pays fléchois. « 35 mm qui viennent s’ajouter aux 35 mm déjà tombés il y a trois jours », confirme le maire, Guy-Michel Chauveau. À 11 h 15, ce jeudi 5 mars, la cellule de crise activée depuis mardi s’est réunie en mairie pour faire le point sur la situation. « Le Loir n’est pas sorti de son lit (0,94 m) mais on a une crise pluviale. La pluviométrie est très importante, les réseaux d’eau saturent sur la ville », poursuit-il.
Sous le déluge, des cours d’eau comme La Faucillette saturent malgré l’action des bassins de rétention d’eau et les derniers aménagements. « Au niveau de la plaine des Hurons, l’eau passe au-dessus de la porte », note le maire. La situation devient préoccupante dans certaines rues ainsi que dans plusieurs communes alentour : Bazouges-Cré-sur-Loir, Mareil-sur-Loir…
Rue des Plantes fermée, pompiers en intervention
À La Flèche, la rue des Plantes est fermée à la circulation. Des débordements sont constatés à la Monnerie où les joggeurs n’ont d’autres choix que de faire demi-tour, raconte l’une de nos correspondantes.
La route des Mollans est elle aussi sous haute surveillance. « Les pompiers interviennent à la Brasserie installée aux Grandes Pilletières. C’est une cuvette, l’eau est arrivée chez eux », explique Didier Laveau, directeur général des services, qui se dit « inquiet de la situation pour les jours à venir ».
Pour rappel, la cellule inondations de La Flèche est joignable au 02 43 94 77 77 ou au 02 43 48 66 66.

Éboulement à Mareil-sur-Loir
À Mareil-sur-Loir, au moins une route inondée est fermée à la circulation. Les intempéries ont provoqué un éboulement. « On ne peut plus passer dans les deux sens », témoigne notre correspondante locale.

L’œil est désormais rivé sur les prévisions météorologiques. « On est un peu dans l’inconnu, quand on voit ce qui est tombé, nous avons des interrogations pour le week-end. » Un nouveau point est prévu en fin de journée.