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Marolles-les-Braults. Ouverture d’une maison sport santé... |
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Élise Bourdin et Isabelle Libault ont porté le projet. © Le Maine Libre
Sous l’impulsion du ministère de la Santé, des maisons sport santé voient actuellement le jour un peu partout en France. La commune de Marolles en accueille une au complexe sportif Athéna. Elle a ouvert ses portes au mois de septembre. Le projet a été porté par le comité départemental olympique d’éducation physique et de gymnastique volontaire par le biais d’Élise Bourdin, éducatrice sportive et référente des maisons sport santé en Sarthe, et d’Isabelle Libault, éducatrice sportive et conseillère de développement.
Le vendredi au complexe Athéna
Ces deux jeunes femmes interviennent à Marolles tous les vendredis matin. L’occasion de faire la promotion de la structure. Nous avons ouvert cette maison sport santé ici car nous cherchions un endroit pour nous implanter dans le Nord Sarthe et rendre le sport adapté accessible à tous même en zone rurale
, explique Élise Bourdin. Puis l’éducatrice sportive précise le but d’une telle maison : Les maisons sport santé ont pour objectifs d’accueillir et d’orienter toutes personnes qui souhaitent pratiquer ou se remettre à une activité physique. Ces personnes peuvent souffrir ou non d’une pathologie de longue durée. Il n’y a pas de critère d’âge mais nous accueillons principalement des adultes. Cela n’empêche que des enfants avec certaines pathologies peuvent nous rejoindre
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Actuellement, deux personnes fréquentent les séances de sport adapté proposées chaque semaine par Isabelle Libault. Mais avant de débuter un cycle de 12 séances, les participants doivent participer à un entretien avec Élise Bourdin : Nous faisons ensemble un bilan de leur situation. On parle des antécédents médicaux et du potentiel passé sportif. En fonction du résultat de cet entretien, les gens vont pouvoir participer à une activité physique avec nous, ou bien nous allons les orienter vers une autre activité une autre structure
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Une possible prise en charge
Les séances sont bien évidemment adaptées aux pathologies des participants. Au bout du premier cycle, nous faisons un nouveau bilan. Nous décidons alors s’il est nécessaire de faire un 2e cycle. Mais il n’y aura pas plus de deux cycles
, prévient la jeune femme. Et cette dernière de conclure : Il peut y avoir une prise en charge de la part de la mutuelle, à condition d’avoir une prescription médicale pour des séances de sport adapté
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