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Législatives 2024. Samuel Chevalier dans la 2e circonscription de la Sarthe... |
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Samuel Chevalier, candidat UDI, dans la 2e circonscription de la Sarthe. © DR
Le conseiller départemental de la Sarthe, Samuel Chevalier, 53 ans, ancien maire de Ruaudin, est candidat UDI (centre droit) aux législatives dans la 2e circonscription de la Sarthe. Son suppléant est Patrick Desmazières, maire de Champagné.
À une semaine du premier tour des élections législatives, dimanche 30 juin, Samuel Chevalier, est prêt. La courte campagne provoquée par la dissolution de l’Assemblée nationale, par le président de la République, Emmanuel Macron, le candidat de centre droit y prend part aux côtés du maire de Champagné, Patrick Desmazières (divers droit), son suppléant dans la 2e circonscription de la Sarthe.
Samuel Chevalier, 53 ans, père de quatre enfants, chef d’entreprise à Parigné-l’Évêque, tient à préciser tout de suite sa position. « Je me déclare comme candidat de l’Union des démocrates et indépendants (UDI), soutenu par le groupement Ensemble. »

Patrick Desnazières, maire de Champagné, suppléant de Samuel Chevalier dans la 2e circonscription de la Sarthe. Archive Ouest-France
« Opposé aux extrêmes »
Les choses clarifiées, l’ancien maire de Ruaudin de 2014 à 2020, conseiller départemental du canton d’Écommoy, depuis 2015, rappelle qu’il défend « la nécessité de se rassembler, lors de ce scrutin, pour obtenir une majorité parlementaire et pouvoir travailler pour une France démocratique et républicaine. »
Battu par la socialiste Marietta Karamanli, lors des législatives de 2017, toujours dans la 2e circonscription, celui qui « s’oppose aux deux blocs d’extrême droite, avec le Rassemblement national, et d’extrême gauche, avec La France insoumise, veut travailler au désendettement du pays, mais pas baisser les services publics. »
« Mieux utiliser l’argent public »
Pour cela, il avance la responsabilité qui incombe aux députés français, « de ne pas augmenter les impôts, mais de mieux les utiliser, cela au sein de nouveaux fonctionnements, de nouvelles organisations. Il y a du travail. À commencer par mettre en adéquation les besoins de main-d’œuvre des entreprises et les personnes sans emploi », souligne celui qui préside la commission « Emploi insertion logement » au sein du Département.