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Législatives 2024 en Sarthe. Une campagne « de valeurs et d’idées » pour la candidate Julie Delpech... |
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Jean-Luc Catanzaro, 61 ans, vice-président au conseil régional des Pays de la Loire est le suppléant de Julie Delpech, 34 ans, députée sortante de la 1re circonscription de la Sarthe. © Ouest-France
La députée sortante de la 1re circonscription de la Sarthe, Julie Delpech, est candidate à sa réélection. Elle met en avant « le travail de terrain », mené pendant deux ans et qu’elle veut continuer à appliquer si elle est élue lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024.
« Je fais campagne pour la France que je veux demain. Une campagne de valeurs et d’idées, encore plus que celle d’un camp. » Julie Delpech, la députée sortante de la 1re circonscription de la Sarthe, est bien résolue à repartir pour un nouveau mandat, à l’issue des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024.
Elle a pour elle deux ans de « travail de terrain » à son actif, rappelle la trentenaire. Listant les diverses réalisations obtenues sur le territoire qu’elle représente : l’ouverture d’une brigade de gendarmerie à Arçonnay, « car c’est aussi ça, la sécurité de proximité, permettre que dans le Nord Sarthe, il ne faille pas attendre 45 minutes avant l’intervention d’une patrouille pour des violences intrafamiliales », plaide-t-elle. Mais aussi, « l’obtention d’une mission ministérielle sur la prise en charge de la psychiatrie en Sarthe ». Ou encore l’annulation de fermetures de classes.
« Je préfère rester transparente »
Mais elle le reconnaît, « oui, tout ça se fait sur un temps qui est long et on peut avoir l’impression qu’on ne fait rien ! Pourtant en deux ans, on a voté 101 textes dans l’hémicycle avec une majorité relative. »
Candidate de la majorité présidentielle, elle ne renie pas son parti. Quitte à la faire pâtir d’un vote sanction contre Emmanuel Macron ? « Je préfère rester transparente. Et je rappelle qu’on ne prend pas le risque de changer de président, mais de premier ministre, avec ces élections. »
Celle qui estime que le vote RN, « basé sur beaucoup de désinformation et de colère, doit être entendu et compris », aura pour suppléant Jean-Luc Catanzaro, vice-président au conseil régional. « On vient d’horizons politiques différents, c’est aussi un signe d’ouverture. »