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Le meilleur boudin blanc de France est sarthois... |
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Changé, le 25 novembre 2023. Mickaël Doire est devenu champion de France du boudin blanc. © Photo Le Maine Libre – Yvon LOUÉ
Mickaël Doire est devenu champion de France du boudin blanc le 22 novembre 2023 lors du 50e concours international organisé à Essay (Orne) par la confrérie du boudin blanc. Le boucher-charcutier-traiteur sarthois est installé à Changé et travaille des produits locaux.
Les préparations charcutières sarthoises n’en finissent pas de glaner des trophées. Alors que le boudin blanc de la charcuterie Wiest, basée au Mans, est devenu le meilleur des Pays de la Loire et du Centre-Val-de-Loire le 19 novembre 2023 dans un championnat qui réunissait 200 professionnels, c’est maintenant à celui de Mickaël Doire, propriétaire de « Tradition Sarthoise », une boucherie-charcuterie-traiteur installée à Changé, de se distinguer.
Des produits locaux
Le professionnel sarthois a été primé lors du 50e concours international du meilleur boudin blanc, organisé par la confrérie des compagnons du boudin blanc à Essay (Orne) le 19 novembre 2023.  Nous sommes heureux et fiers de vous annoncer que nous avons obtenu le titre de Champion de France 2023Â
, se félicite Tradition Sarthoise dans un communiqué.
Une fierté d’autant plus forte que l’artisan s’évertue à travailler avec des produits locaux :  Du porc fermier Cenomans label rouge, du lait entier en direct de la ferme de Bellevue à Bonnétable, des Å“ufs fermiers label rouge de Loué, notre assaisonnement maison (et secret !!!) et bien entendu un bon tour de main de toute l’équipe.Â
Les origines du boudin blanc
Ce titre arrive alors que la saison du boudin blanc arrive. Sur son site internet, la confrérie normande rappelle les origines de ce met :  A Noël, depuis le Moyen Âge dit-on, dans de nombreuses régions, les femmes préparaient, dans une marmite placée sur la bûche de Noël, une bouillie faite de lait, de mie de pain, de graisse, de fécule et parfois de morceaux de jambon ou de volaille ; bouillie qui réchauffait tout le monde au retour de la messe de minuit ; et dont, bien souvent, la cuisson était surveillée par le (ou les) aïeul(s) qui, à cause de leur âge, ne pouvaient participer à cette messe.Â