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Le Mans Métropole. Les transports gratuits pour les écoliers de toutes les communes... |
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Les écoliers ne paieront plus le bus ni le trawmay durant l’année scolaire. © Photo Archives Le Maine Libre – Yvon LOUE
Dès la rentrée de septembre, les élèves des écoles primaires auront un abonnement annuel gratuit à la Setram. Les élus ont voté cette mesure à l’unanimité ce jeudi 30 juillet 2020.
Les enfants de moins de 5 ans avaient déjà accès gratuitement au réseau Setram du Mans Métropole. Tous les élèves de primaire seront désormais concernés par cette mesure à partir du 1er septembre 2020. Les élus du conseil communautaire ont voté à l’unanimité en faveur de ce projet.
Les élèves auront une carte qu’ils devront valider à chaque montée afin de nous permettre de comptabiliser le nombre d’enfants concernés et le nombre de trajets. Nous ferons le bilan à la fin de l’année
, détaille Joël Le Bolu, 6e vice-président, délégué aux transports publics et rapporteur du projet.
120 600 € par an
Cette mesure coûtera 120 600 € par an. Cela concerne en réalité peu d’enfants
, ajoute ce dernier. Les élèves du public et du privé de toutes les communes de la Métropole sont bénéficiaires.
Cette carte fonctionnera à l’année : samedi et dimanche compris. Cette mesure ferait donc l’objet d’un avenant à venir au contrat de Délégation de Service Public conclu avec la Setram qui court jusqu’en 2024.
C’est la première délibération du nouveau conseil communautaire. C’est assez symbolique
, a tenu à souligner Christophe Counil, élu de la ville du Mans.
#CLMM 1ere délibération adoptée à l’unanimité pour donner la gratuité du transports @SETRAM aux élèves des écoles primaires des 19 communes. Une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des familles. pic.twitter.com/LPwWa3yCOz
— Christophe COUNIL (@ChCounil) July 30, 2020
Certains élus du conseil communautaire ont questionné la possibilité d’étendre ce principe d’accès à tous les niveaux. Les collèges sont sous la compétence du Département et les lycées de la Région. Il n’est pas de notre ressort de le faire
, a argumenté Stéphane Le Foll, président. Il n’est toutefois pas opposé à une réflexion commune.