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La pollution à l’aéroport de Nantes est plus faible qu’en ville, sauf quand les avions décollent... |
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Envol d’un avion, au-dessus de l’aéroport de Nantes-Atlantique. © Franck Dubray / Ouest-France.
C’est ce que révèle une étude inédite d’Air Pays de la Loire, ciblée sur les particules ultra-fines (Puf), potentiellement les plus dangereuses. Les avions les émettent par pics au décollage ou à l’atterrissage. Mais les gens vivant près des boulevards urbains restent globalement plus exposés aux particules.
On commence à connaître les particules fines des cigarettes ou des moteurs diesel, classées cancérigènes. Moins les ultra-fines (Puf), pas encore réglementées. Les plus petites mesurent 20, voire 10 nanomètres, soit 7 000 fois moins ...
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