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Flashé à 183 km/h sur une route départementale de Sarthe... |
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Les gendarmes de la Sarthe ont intercepté deux automobilistes qui roulaient beaucoup trop vite… © Archives Le Courrier de l’Ouest - Laurent Combet
Les gendarmes de la Sarthe ont intercepté ce week-end du 8 et 9 juin 2024 deux automobilistes qui roulaient à des vitesses excessives. L’un d’entre eux a été flashé à 183 km/h sur une route dont la vitesse est limitée à 90 km/h.
183 km/h sur une route départementale limitée à … 90 km/h. C’est l’effrayante vitesse relevée sur une voiture par les gendarmes du peloton motorisé de Maresché, ce dimanche 9 juin 2024, à hauteur de la commune de Saint-Paterne. Un grand excès de vitesse qui a valu à ce chauffeur de poids lourd de profession de 23 ans, de voir son permis de conduire lui être retiré. Sa voiture a été placée en fourrière.
Il devra s’expliquer devant le tribunal judiciaire du Mans.
175 km/h sur l’autoroute
Et ce n’est pas le seul « carton rouge » du week-end, selon l’expression des gendarmes de la Sarthe employée sur leur page Facebook. Leurs collègues du peloton motorisé de La-Ferté-Bernard ont, de leur côté, stoppé un véhicule qui circulait sur l’autoroute A11 entre Chartres et Le Mans. Il a été flashé à 175 km/h sur une portion limitée à 110 km/h. Conséquence : retrait de permis immédiat pour le conducteur âgé de 28 ans, déjà connu des forces de l’ordre pour des conduites sous l’empire de l’alcool et de produits stupéfiants.
Ces interventions sont malheureusement régulières.
Pas une première
Le 17 mai, ces mêmes militaires du peloton motorisé de La Ferté-Bernard ont intercepté un véhicule roulant à 208 km/h au lieu des 130 réglementaires. Outre le retrait immédiat de son permis de conduire, l’automobiliste, un homme de 43 ans qui se rendait à Rennes, est aussi convoqué devant le tribunal.
Rappelons que dans le cas d’un grand excès de vitesse, égal ou supérieur à 50 km/ h, plusieurs sanctions sont prévues : une amende de 1 500 euros ; le retrait de 6 points sur permis de conduire ; la suspension de 3 ans du permis de conduire (sans sursis ni « permis blanc ») ; l’interdiction de conduire certains véhicules à moteur pour 3 ans au plus ; la confiscation possible du véhicule si le conducteur en est le propriétaire et l’accomplissement d’un stage de sensibilisation à la sécurité routière.