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Crosmières. Quel modèle économique... |
Le couple n’a pas de salariés. Le maraîcher avoue : « L’exploitation représente pour nous un travail colossal. Les fraises sont en pleine terre et il faut se baisser, contrairement au hors-sol. Surtout, il faut consacrer un peu de temps à chaque sorte de fruit et de légume ».
Cultiver plusieurs espèces à la fois est plus compliqué mais, selon lui, plus intéressant. « Nous préférons vendre des quantités moins importantes, mais à un prix juste. En monoculture, il faut baisser ses prix et vendre à des grossistes. De plus, en polyculture ce n’est pas une catastrophe si l’une des plantes donne peu de récoltes. »