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Chantenay-Villedieu. Ils continuent d’aider une école malgache... |
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Christophe et Nicole Rochard dans leur maison chantenaysienne décorée aux couleurs de Madagascar. © Le Maine Libre
Christophe Rochard, président de l’association Vaza, et sa femme Nicole mettent tout en œuvre pour pérenniser une école qu’ils ont créée en 2013 à Madagascar.
Afin de porter le projet, l’association peut compter sur 16 adhérents et plusieurs donateurs. Ils participent également à des manifestations locales. L’école compte aujourd’hui 150 élèves de la maternelle à l’élémentaire. L’association parvient à rémunérer les six enseignants et contribuer à leur confort.
Le principal projet 2024 était la construction d’une pompe à eau solaire pour permettre à l’école de profiter d’une arrivée d’eau au robinet. Une prise en charge par l’OMSI (Organisation médicale sociale interprofessionnelle) pour tous les enseignants a également été mise en place.
Christophe et Nicole Rochard ont des projets pour 2025 : entretien de la clôture, achat de détecteurs solaires et initiation au jardinage. Le maintien du goûter hebdomadaire pour lutter contre la malnutrition et la reconduction de toutes les aides financières sont également prévus.
Ils seront présents en avril lors de la journée des artisans et commerçants organisée par DACC (Dynamique des artisans et commerçants de Chantenay) mais aussi dans des foires et marchés artisanaux aux alentours et dans toute la Sarthe. Sur leur stand aux couleurs de Madagascar, ils proposent à la vente de l’artisanat de l’île. À la Toussaint, Christophe reprendra la vente de ses chrysanthèmes à Chantenay et dans d’autres communes sarthoises.
Quid de l’avenir de l’association
Retraités depuis plusieurs années, les Rochard maintiennent un rythme de vie soutenu avec leurs déplacements réguliers sur l’île. Mais ils s’inquiètent pour l’avenir de l’association. « On n’a plus 60 ans » rigole Nicole. « Après nous, qui va prendre la relève ? Peut-être des plus jeunes ? Car même si on y retourne régulièrement encore une dizaine d’années, les transports avec tout le matériel nécessaire, deviendront trop compliqué pour nous » confie le couple.