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Champagné. Reines d’hier et d’aujourd’hui ont été réunies... |
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D’une miss à l’autre, d’hier et d’aujourd’hui… © Le Maine libre
Pour la Fête des lances 2025, le comité des fêtes de Champagné a invité ses anciennes reines, les miss, comme on dit à présent, qui le souhaitaient pour défiler et assister au déjeuner.  Ça donnait une animation supplémentaire. Certaines se sont perdues de vue, c’était l’occasion de se retrouver
, soulignait Guillaume Guédet, le président. La Fête des lances est aussi un moment important pour les miss ; elles sont couronnées la veille au soir au cours du bal et font leur première sortie officielle le jour de la fête. Elles gardent de bons souvenirs en général de cette périodeÂ
. Le comité avait déjà organisé ce type de retrouvailles pour la Fête des lances de l’an 2000, elles avaient alors été une cinquantaine à jouer le jeu.  Il faudrait qu’on fasse la même chose avec les lanciers et les meneurs de chevaux »,
ajoutait le président, lui-même ancien lancier et meneur.
Une nouvelle écharpe
Dimanche, elles étaient une trentaine au rendez-vous. Certaines anciennes reines avaient aussi sorti le diadème et l’écharpe de leur boîte à souvenirs. Pour d’autres, de nouvelles écharpes avaient été confectionnées pour l’occasion. Miss 1987, Miss 1996, Miss 1998, Miss 2016… les miss 2024 qui venaient tout juste de terminer leur règne… Toutes étaient aussi ravies de rencontrer les reines de 1955 ou de 1965.  À notre époque, l’élection se faisait au cours d’un bal au café, Le Retour de la pêche, près du moulin. Être reine nous permettait de rencontrer de nouvelles personnes même si on ne sortait pas beaucoupÂ
, se rappellent Ginette Tisseau, 86 ans, élue en 1955 et Liliane Geslin, 76 ans, reine en 1965.
 À mon époque, le président du comité des fêtes était Daniel Guinand, aidé de Mme Rebours, la secrétaire de mairie et sa collègue Gaby DesveauxÂ
, précise Liliane. Ginette Tisseau et Liliane Geslin sont toutes les deux nées à Champagné et y habitent toujours.  C’est Liliane qui m’a incitée à venir aujourd’hui. C’est vrai que c’est amusant…Â
, sourit Ginette.