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Boulangers, coiffeurs, bouchers… Dans le sud Sarthe, ces commerçants font vivre les centre-bourgs... |
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Les clients défilent dans le magasin. Certains viennent chercher de la viande, d’autres déposent un colis ou achètent du pain. © Archives Ouest-France
Cet été 2022, la rédaction Ouest-France de La Flèche (Sarthe) a rencontré boulangers, coiffeurs ou encore bouchers, qui redonnent vie aux centres-bourgs des petites communes du sud Sarthe. Quatre épisodes leur ont été consacrés.
Ils sont essentiels à la vie des petits villages. Qu’ils soient boulangers, coiffeurs ou bouchers, leurs commerces rendent non seulement service à la population, mais ils participent, aussi et surtout, à la vie sociale, favorisent les rencontres et les échanges. Quatre épisodes ont été consacrés à ces commerces du Pays fléchois (Sarthe) qui font vivre les centre-bourgs.
À la rencontre des Christelle et Jean-Jacques Mirambeau, les boulangers de Bazouges-Cré-sur-Loir

Depuis onze ans, Christelle Mirambeau tient la boulangerie de Bazouges-Cré-sur-Loir avec son mari. Un commerce dans lequel certains habitants se rendent tous les jours. Archives Ouest-France
Il n’y aurait pas la boulangerie et le café, le centre-bourg serait mort
, explique Fabrice, au sujet de la boulangerie de Christelle et Jean-Jacques Mirambeau. Cela fait onze ans qu’ils tiennent leur établissement à Bazouges-Cré-sur-Loir (Sarthe), le long de le D323, pour le plus grand plaisir des habitants. Si la commune de 2 000 habitants abrite de nombreux commerces — un restaurant, une supérette, un salon de coiffure, un bar-tabac, une épicerie du côté de Cré — la boulangerie reste le lieu où les habitants se rendent au quotidien. Certains clients sont presque devenus des amis
, rapporte Christelle.
Boulangerie-pâtisserie, 5, place Saint-Aubin, Bazouges-Cré-sur-Loir. Ouverte de mardi à samedi, de 7 h à 13 h 30 puis de 15 h 30 à 19 h ; dimanche, de 7 h à 13 h. Tél. 02 43 45 89 85.
Pour lire l’article, cliquez sur ce lien : Sarthe. Sans eux, « le centre-bourg serait mort » : depuis onze ans, ces boulangers créent du lien
À Thorée-les-Pins, Vanessa coiffe et prend soin de tout un village

Vanessa Simon est coiffeuse à Thorée-les-Pins (Sarthe) depuis 23 ans. Elle a toujours connu Mireille, sa cliente, la belle-sœur de l’ancienne gérante du salon. Archives Ouest-France
Depuis 2003, Vanessa Simon est à la tête de son salon de salon de coiffure Vanou Coiff, à Thorée-les-Pins (Sarthe). La présence de ce qui était alors le seul commerce de la commune, jusqu’à la réouverture La Pomme de pin en 2021, enchante les quelque 730 habitants du village, mais aussi les habitants des communes voisines.Ils viennent trouver moins cher qu’à La Flèche
, explique la coiffeuse. Le salon de Vanessa est devenu un lieu de rendez-vous pour certains habitants, devenus des habitués.
Vanou Coiff, 2, rue de la Gare, Thorée-les-Pins. Ouvert de mardi à vendredi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h ; samedi, de 8 h 30 à 16 h. Tél. 02 43 45 42 31.
Pour lire l’article, cliquez sur ce lien : « On me dépose même des colis » : à Thorée-les-Pins, Vanessa coiffe et prend soin de tout un village
Avec son commerce multiservice, Fredy est le « couteau suisse » du village

Fredy Godefroy tient le commerce multiservice Le Père Louis à La Chapelle-d’Aligné, commune de 1 700 habitants. Archives Ouest-France
Au Père Louis, à La Chapelle-d’Aligné (Sarthe), village de 1 700 habitants, on fait tout. Le commerce, tenu depuis 16 ans par Fredy Godefroy, est à la fois une boucherie, un point relais, une épicerie, un dépôt de pain ou encore un dépôt de gaz. Un établissement qui a réussi à pallier l’absence de certains commerces dans le village. On préfère s’installer dans les petits villages que dans les grandes villes, pour les faire revivre.
Le Père Louis, 16, place de l’Église, La Chapelle-d’Aligné. Ouvert du mardi au samedi, de 7 h à 13 h et de 15 h 30 à 19 h 30 ; dimanche, de 7 h à 1éh30. Réouverture mardi 13 septembre 2022.
Pour lire l’article, cliquez sur ce lien : Dans ce village de Sarthe, Fredy tient le commerce multiservice : « Ici, on fait tout »
À Villaines-sous-Malicorne, le restaurant de Yohann maintient « une vie sociale » dans le village

La belle époque, le restaurant géré par Yohann Brault, a ouvert en juin 2020. Malgré les contraintes liées au Covid-19, l’établissement a vite été adopté par les habitants de Villaines-sous-Malicorne et les ouvriers qui viennent y déjeuner. Archives Ouest-France
On voulait un restaurant ouvrier avec une cuisine simple, généreuse et faite maison.
C’est ainsi que Yohann Brault, présente l’esprit de son restaurant La Belle Époque. Ouvert en 2020, l’établissement de Villaines-sous-Malicorne (Sarthe) fait entre 40 et 45 couverts, chaque midi. Parfois, on a du mal à trouver de la place. Ici, on voit des ouvriers, des personnes âgées, des plus jeunes… Tout le monde joue le jeu
, racontent Luc et Pascal, deux habitués, venus de Louailles, une commune voisine.
Pour lire l’article, cliquez sur ce lien : À Villaines-sous-Malicorne, le restaurant de Yohann maintient « une vie sociale » dans le village
La Belle Époque, 2, rue du Maine, Villaines-sous-Malicorne. Ouvert du lundi au jeudi de 9 h 30 à 16 h 30 et vendredi, de 9 h à 16 h 30 et de 19 h à 21 h 30. Tél. 02 43 45 19 91.