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Au procès des empoisonnements inspirés par Netflix en Vendée, mère et fille rêvaient leur vie « comme un film »... |
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L’enquêtrice de personnalité a noté le fonctionnement en miroir des deux accusées qui ont passé leur vie à idéaliser leur parcours comme un film. © Franck Dubray / Ouest France
Ce mercredi 25 mars 2026 s’est ouvert le procès d’Amélie Debruyne, 37 ans, et sa mère Carole Decreton, 62 ans, devant la cour d’assises de la Vendée. Les deux femmes sont accusées d’avoir empoisonné Enrique Bonte, conjoint de l’une et beau-fils de l’autre, en s’inspirant de séries Netflix. Ce matin, l’enquêtrice de personnalité a décrit la manière dont elles « idéalisaient leur parcours ».
Est-ce que madame Decreton a des difficultés à se confronter à la réalité ?
, questionne Anne Haye, présidente de la cour ...
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