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Au nord du Mans, Josette Chauvel conserve les mémoires de son père, prisonnier de guerre... |
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Josette Chauvel conserve précieusement les mémoires de son père. « Je les donnerai à un de mes fils. Il ne faut pas oublier. » © Ouest-France
Cinq cahiers d’écolier, quelques photos et une pipe couverte de gravures : c’est par ces trésors que le Sarthois André Frénéhard, le père de Josette Chauvel, a consigné ses souvenirs de prisonnier de guerre, de 1938 à 1945.
« Mon père a été incorporé en 1938, mon année de naissance. Il est revenu brièvement en 1940 lors d’une permission, puis je ne l’ai revu qu’à son retour de captivité, en 1945. J’avais 7 ans », se souvient Josette Chauvel, habitante de Beaumont-sur-Sarthe.
André Frénéhard, né ...
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