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Au centre aquatique du Pays sabolien, c’était jour de test du propulseur aquatique... |
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De 14 h à 17 h, mardi 22 octobre 2023, une activité de propulseur aquatique était proposée au centre aquatique du Pays sabolien. © Ouest-France
À l’occasion de la période des vacances scolaires de la Toussaint, le centre aquatique du Pays sabolien, situé à Sablé-sur-Sarthe, a proposé, mardi 22 octobre 2024, une activité originale : le propulseur aquatique. Une expérience qui pourrait être renouvelée.
« Nous essayons de surfer sur les nouvelles tendances dans un contexte où les enfants ont envie d’autres choses. » Pour agrémenter les vacances scolaires de la Toussaint, le centre aquatique du Pays sabolien proposait une activité originale : le propulseur aquatique. « On a fait des chasses au trésor, des animations autour d’Halloween. Il faut aussi savoir se renouveler, souligne Murielle David, la directrice de la piscine sabolienne. On a eu cette idée du propulseur aquatique. C’est aussi un moyen d’attirer un nouveau public, de dynamiser nos animations pendant cette période de vacances. »
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Et le centre aquatique du Pays sabolien n’est pas allé chercher bien loin cette prestation. « Nous avons fait appel à FlowPulse, une entreprise installée à La Suze-sur-Sarthe », explique Murielle David. Pour le prix d’un ticket d’entrée, neuf propulseurs étaient proposés aux enfants à partir de 8 ans, sachant nager, mais également aux adultes qui voulaient s’essayer à cette nouvelle activité permettant d’évoluer en surface mais aussi dans l’eau.

David Hervet, le gérant de FlowPulse, faisait lui-même la démonstration de l'engin qu'il a mis au point pour pratiquer cette activité. Ouest-France
À voir les utilisateurs évolués sur un parcours mais aussi en formule confrontation, on comprenait bien qu’il y avait du plaisir à pratiquer cette activité dans un bassin entièrement dédié. « Nous aurions pu le faire dans le bassin extérieur mais la météo n’était pas clémente », confie la directrice de la structure gérée par la communauté de communes du Pays sabolien.
Cette proposition était un test. « Il serait intéressant de pouvoir le refaire en 2025 pour mesurer vraiment l’engouement », assure Murielle David. Et peut-être proposer, un jour, cette activité de propulseur aquatique de manière pérenne.