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Arnage. Judo : le nouveau bureau jette l’éponge... |
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Pour l’heure, seul un membre du bureau veut bien revenir, sous réserve que d’autres s’impliquent pour que la section perdure. © Le Maine Libre.
Ils ont essayé, une année durant, relevant même les finances du club grâce à l’organisation d’un loto. Mais les compétiteurs manquent toujours à l’appel pour insuffler une nouvelle dynamique. Le bureau, lui, renonce…
Les choses semblaient s’arranger pour la section judo, en perdition la saison passée. Un nouveau bureau s’était impliqué pour faire revivre le club, impulser une nouvelle dynamique.
Sur le plan des finances, c’est réussi, expliquait Fabien Gommé, président depuis août dernier :  La saison passée, l’Omnisports avait dû prendre en charge le salaire du professeur durant quatre mois. Grâce à l’organisation d’un loto qui a permis un bénéfice de 3 500 € sur 6 000 € de recettes, la relance du partenariat avec Super U - nous avons eu plusieurs réunions avec le PDG Stéphane Le Maréchal - plus un don d’une entreprise (la sienne NDLR), on a pu sauver les finances du club. On a aujourd’hui 4 200 € en caisse, mais on reviendra à zéro fin septembre car on paie 80 % du salaire de Frédéric, le professeur, qui est à 28 heures/moisÂ
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Les adhésions reparties à la hausse
Et heureusement, poursuivait-il, car les adhésions seules n’auraient pas suffi, même si là aussi, l’objectif de la nouvelle équipe était atteint :  On avait pour ambition de faire remonter les effectifs de 20 %, c’est fait, on a 65 adhérents, il y a le potentiel pour aller à 100Â
. Même au niveau de la communication, le travail a été fait :  Camille et Fred ont remis le site internet à jour, l’affichage a été revu, les permanences pour les inscriptions assuréesÂ
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Trop peu de compétiteurs
Un bon bureau en somme, de bon augure pour la suite mais voilà , les choses ne sont pas aussi positives sur tous les plans, regrettait Fabien Gommé :  On est en berne au niveau des compétiteurs, la question a été posée au salariéÂ
. Dernier point, et non des moindres, les relations difficiles avec le professeur - connues des dirigeants de l’Omnisports - sont évoquées en filigrane, sans être exprimées ouvertement :  On ne fait pas d’activités si le bureau dit non, le salarié est là pour l’écouterÂ
. Ces relations ne contribuent pas à faire avancer le club. Une situation inadmissible selon Gilles Chalumeau, adjoint au maire en charge des associations :  À un moment donné, des décisions doivent être prises pour arriver à une solution, on prendra nos responsabilitésÂ