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Aigné. « Chacun peut faire la réussite de notre projet »... |
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« Ce n’était pas prévu au départ que je reprenne une présidence de club ». © Le Maine Libre
Arnault Adelys est le nouveau président de l’AC Aigné. Il présente les objectifs du club pour la saison 2024-2025.
Le Maine Libre : Pouvez-vous vous présenter ?
Arnault Adelys : « J’ai 42 ans, je suis marié et j’ai trois enfants. Je suis responsable de magasin. Côté foot, j’ai été formé au BSA puis à l’USM. J’ai ensuite été à Rouillon jusqu’en DSR au poste de gardien de buts. Je suis devenu éducateur à 17 ans grâce à Gérard Loison, ancien président de Rouillon et de l’ex-ligue du Maine. J’ai poursuivi ma formation en prenant les rênes de La Chapelle-Saint-Aubin en 2009 en tant que coach de l’équipe A et de l’école de foot avec quelques réussites puis j’ai été président pendant deux saisons. Depuis mon départ de l’Asca, je donnais mon temps à ceux qui le souhaitaient… »
C’était une envie de revenir président ?
« Non pas du tout car ce n’était pas prévu au départ que je reprenne une présidence de club. Mais je ne suis jamais trop loin du foot, j’adore cela au grand dam de ma femme ! Étant proche du club, certaines personnes du bureau de l’AC Aigné sont venues me voir en me proposant de prendre la suite d’Ulrich Hubert qui souhaitait laisser sa place. J’étais davantage parti pour reprendre une activité d’éducateur. Une fois tout posé, j’ai pris la décision que je pouvais apporter mon expérience à ce club et grâce à tous les bénévoles et éducateurs compétents et motivés. Aujourd’hui, nous sommes 20 membres du bureau à égale valeur. Chaque voix compte pour toutes les décisions. Le bureau est coopératif et collaboratif. Chaque personne peut par son investissement et sa voix faire la réussite de notre projet… »
Quels sont les objectifs pour cette saison ?
« Permettre à tous de s’épanouir au sein du club, par le jeu, l’animation, le plaisir ! Ce qui nous permettra peut-être des ambitions sportives pour nos équipes seniors. La saison de 3e division est très longue et parsemer d’embûches. Il faut être là début mars et regarder ce qu’il est possible de faire. Mettons toutes nos chances de notre côté et nous verrons. Le cas échéant, nous n’avons pas de droits télé, donc la survie du club n’en dépend pas… »