|
À Marolles-les-Braults, une convention pour donner plus de chances à l’école rurale... |
1
De gauche à droite : Francis Belluau, maire de Marolles-les-Braults, Dominique Chevrinais-Poglio, directrice académique des services de l’Éducation nationale, Sandrine Plessix, 1re adjointe au maire de Mamers et vice-présidente de la Communauté de communes, et Patrick Manuel, maire de Courgains. © Ouest-France
Jeudi 18 avril 2024, élus de Marolles-les-Braults (Sarthe) et responsables de l’Académie de Nantes ont signé une convention visant à mieux suivre les élèves en milieu rural.
 L’École rurale se caractérise par une bonne performance scolaire des élèves, au moins jusqu’à la fin du collège. Pourtant, leur ambition scolaire et d’orientation est plus faible qu’en milieu urbain ou périurbain »,
note Dominique Chevrinais-Poglio, directrice académique des services de l’Éducation nationale. Jeudi 18 avril 2024, elle a cosigné avec les élus locaux, représentants de la Communauté des communes Maine-Saosnois, et maires de deux communes concernées, la convention du Territoire éducatif rural (TER) de Mamers/Marolles-les-Braults.
Renforcer les alliances éducatives
Les écarts observés s’expliquent notamment par l’éloignement de l’offre de formation et des opportunités de poursuite d’études ou d’emplois qui rendent plus difficiles l’accès à l’information sur l’orientation. Cela tend à décourager les ambitions scolaires et professionnelles des élèves ruraux. Le programme TER vise à renforcer les prises en charge pédagogiques.
La préfecture et la mairie de Dangeul sont également partenaires de ce TER, dont l’objectif est de renforcer les alliances éducatives, et permettre ainsi une meilleure prise en compte des spécificités des territoires ruraux.
Chaque TER repose sur un réseau constitué d’au moins un collège et de ses écoles de rattachement. Le périmètre géographique des TER est envisagé à l’échelle d’un bassin de vie et peut rayonner au-delà des collectivités d’implantation des écoles, collèges et lycéens.