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Nicolas Le Floch : tournage dans le Vieux-Mans... |
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Rue du Bouquet, hier, vers 18 h. Le tournage mobilise entre quarante et cinquante par jour. Plutôt des chevelus, qui incarnent gens du peuple, laquais, officier en costume tricolore...
Pendant une semaine, le téléfilm de France 2 mobilise une équipe de 80 personnes. Et près d'une cinquantaine de figurants par jour.
Tournage
Depuis hier, et jusqu'à vendredi, le vieux Mans sert de décor au tournage du téléfilm Nicolas Le Floch. Ce feuilleton raconte les aventures d'un jeune commissaire de police, dans le Paris du XVIIIe siècle, sous le règne de Louis XV. Une histoire de meurtre, de cadavre dissimulé, d'intrigue politique, de feu d'artifice qui tourne à la catastrophe... La diffusion est prévue à l'automne sur France 2.
Paris
Les scènes tournées hier sont censées se dérouler à Paris. Pourquoi ne pas tourner directement dans la capitale ? Cher. Et compliqué. Vu le nombre de films tournés sur les bords de Seine, il devient de plus en plus difficile d'obtenir une autorisation. Tout bénéfice pour Le Mans, dont les vieilles bâtisses séduisent les réalisateurs de films d'époque. Surtout à une heure de TGV de Paris.
Coût pour la ville ?
Infime. « Il a fallu enlever le mobilier urbain, genre rambardes d'escalier et panneaux de signalisation. Il faut aussi gérer la circulation et tout nettoyer derrière », indique Karen Belz, du service relations extérieures. Pour le reste, le producteur sort le portefeuille. Même pour remplacer les lanternes.
Retombées
La semaine de tournage mobilise 80 personnes. En y ajoutant les équipes venues pour le repérage et l'installation du décor, on arrive à près de 600 nuitées au Mans. Côté restauration, une cantine est aménagée près de la cathédrale. Mais les cuisiniers se fournissent au Mans. Idem pour les techniciens qui achètent le matériel nécessaire au décor.