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Saint-Maixent. Les communes, des clients à part... |
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Dominique Chauvin et Annelise Quentin vendent légumes et fruitde saison, produits dans leurs deux exploitations, à la Guichardière, à Dollon. © archives Le Maine Libre
Pour que les circuits courts fonctionnent, il faut que les collectivités s’engagent auprès de producteurs locaux. Dominique Chauvin cultive des fruits et légumes avec son associée Annelise Quentin, à Dollon.  Notre volonté première, c’est de vendre nos produits à la ferme et sur les marchés. Les collectivités n’ont jamais été notre cible prioritaire.Â
Un budget serré et des commandes fluctuantes en fonction des vacances scolaires ou des périodes de classe : les restaurants scolaires sont des clients exigeants.
Le professionnel a aussi dû organiser la logistique pour livrer les cantines avec des quantités variables.  On a un circuit qui passe par La Chapelle-Saint-Rémy, Lombron… On arrive à livrer la cantine de Soulitré parce qu’à côté on a aussi Connerré ou Bouloire
, explique-t-il. Je caricature mais une cantine de la taille de celle de Soulitré, c’est une commande de trois carottes et deux navets, nous, on mange de l’argent, si on n’avait pas ce circuit, on ne pourrait pas assurer les livraisons.Â