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« Plus d’une centaine d’évènements » : Le Mans Sonore annonce son retour en janvier... |
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Stéphane Le Foll a présenté à la presse l’affiche de la quatrième édition de la biennale internationale du son ainsi que le nouveau chef d’orchestre de l’évènement, le commissaire général Philippe Langlois. © Ouest-France
Lundi 7 juillet, Stéphane Le Foll a dévoilé à la presse les premières informations sur la quatrième édition de Le Mans Sonore, la biennale internationale du son. L’évènement, qui aura lieu du 17 au 25 janvier 2026, comportera quelques nouveautés.
« Faire de Le Mans la capitale du son. » Voilà l’objectif dans lequel s’inscrit depuis 2019 Le Mans Sonore, la biennale internationale du son. Du 17 au 25 janvier, cet évènement unique au monde qui mêle chercheurs et artistes pour divers évènements autour du son fera son retour. Même si le programme détaillé n’est pas encore dévoilé, le maire Stéphane Le Foll annonce « plus d’une centaine d’évènements », entre des concerts, des ateliers, un colloque, des expositions ou des installations sonores.
De grandes nouveautés
Pour cette quatrième édition, Le Mans Sonore accueille un commissaire général chargé de son organisation : Philippe Langlois. « L’Institut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam) rallie Le Mans Sonore en tant que partenaire privilégié, explique Stéphane le Foll. Nous avons alors eu l’idée d’approcher Philippe Langlois, qui est compositeur de musiques de films, producteur d’émission radiophoniques et actuellement directeur de la pédagogie et de la documentation à l’Ircam, pour lui demander de rejoindre l’équipe Le Mans Sonore. »
Autre nouveauté : un partenariat inédit avec le Québec. « Une vingtaine d’artistes québécois seront invités, confie Stéphane Le Foll. Dans un contexte international où aux États-Unis on remet en cause les rapports à la science, je suis très fier de nouer un partenariat avec le Canada. »
Le thème de cette année sera « Les résonances ». « Ce thème nous permettra d’explorer le temps à travers le son, explique Philippe Langlois. Nous allons parler de sons ancestraux comme le son du métal frappé depuis l’âge de bronze ou le son des cloches. Nous parlerons aussi des résonances avec le futur, car Le Mans Sonore est conçu comme un laboratoire de création. Nous réfléchirons par exemple à l’impact des intelligences artificielles sur la création sonore ou à la façon dont les artistes imaginent de nouveaux paysages sonores. »
Lire aussi : Quel avenir pour le dôme sonore qui a accueilli Jean-Michel Jarre au Mans ?
Le dôme fera son retour
La quatrième édition de Le Mans Sonore se placera aussi sous le signe de la continuité. « Notre partenaire premium Radio France continue à coopérer avec nous et à s’inscrire dans la biennale, annonce Stéphane Le Foll. Autre élément qui reste : le fameux dôme sonore. Le dôme, première structure au monde dédiée au son immersif, sera réinstallé dans l’enceinte de l’ITEMM. De nombreux artistes s’y produiront. » D’ailleurs, après Jean-Michel Jarre l’année passée, la biennale s’ouvrira avec une performance d’un « très grand artiste », dont la ville ne dévoilera le nom qu’en octobre. Suspense…