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« L’enseignement supérieur est un sacré maquis » : plus de 200 visiteurs au premier salon de la formation à Sablé... |
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Une dizaine d’acteurs locaux de la formation supérieure et de l’accompagnement accueillaient les visiteurs sur leurs stands, vendredi 23 janvier 2026, salle Madeleine-Marie, à Sablé-sur-Sarthe. © Ouest-France
Le temps d’un après-midi, vendredi 23 janvier 2026, la Mission économique du Pays sabolien proposait son premier salon de la formation, salle Madeleine-Marie, à Sablé-sur-Sarthe. Plus de 200 visiteurs, essentiellement des jeunes des lycées locaux, se sont déplacés.
« On est contents », glissait Pierre-Marie Gourhand. Un peu moins d’une heure avant la fin du salon de la formation, vendredi 23 janvier 2026, à Sablé-sur-Sarthe, 200 visiteurs avaient déjà passé les portes de la salle Madeleine-Marie pour participer à cet événement lancé par la Mission économique du Pays sabolien, dont il est le responsable.
Les universités du Mans et d’Angers en « têtes de gondole »
Le rendez-vous était proposé de 14 h à 19 h, afin de toucher un spectre allant des élèves des lycées du bassin aux travailleurs dans une démarche de reconversion. « Nous avons connu un flux régulier de groupes de lycéens durant l’après-midi, en particulier les terminales, puis des jeunes qui venaient accompagnés à partir de 17 h. Nous avons aussi reçu des personnes de la Mission locale et de France Travail », décrivait Pierre-Marie Gourhand.
Une dizaine d’acteurs locaux de l’enseignement supérieur et de l’accompagnement avaient un stand, dont les universités du Mans et d’Angers. « Ce sont nos têtes de gondole, celles qui ont le plus attiré, relevait le chef de la Mission économique. L’enseignement supérieur est un sacré maquis. Les indécis peuvent vite se perdre et tout le monde n’a pas l’opportunité d’aller dans des grands salons Studyrama. Là , nous sommes à la porte des habitants du territoire. »
Cette première édition pourrait connaître une suite l’année prochaine. Cette fois au sein du tiers-lieu économique La Virgule, aménagé pour plus d’un million d’euros dans l’ancienne médiathèque, avenue Charles-de-Gaulle. C’est d’ailleurs là que le salon aurait déjà dû se tenir, mais la livraison des travaux se fait attendre depuis de longues semaines… « On a résolu le problème de chauffage. Il ne manque plus que des finitions désormais », informait Pierre-Marie Gourhand, sans se risquer néanmoins à redonner une date précise pour l’ouverture.