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« Je peux être là jusqu’à Noël s’il le faut » : un militant occupe l’un des 200 arbres menacés... |
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« L’écureuil est suspendu à plusieurs mètres de haut, dans un des arbres menacés de l’avenue Bollée au Mans. © Le Maine Libre - Denis Lambert
Alors que 200 arbres devraient être abattus avenue Bollée au Mans, dans le cadre du chantier des chronolignes, militants et associations se mobilisent pour empêcher leur disparition. Depuis ce mercredi 23 octobre 2024, un « écureuil » occupe l’un des arbres menacés.
Il se fait appeler  le chatÂ
. Depuis ce mercredi matin 23 octobre 2024, un homme est perché dans l’un des 200 arbres de l’avenue Bollée au Mans menacés d’abattage dans le cadre des chantiers des chronolignes.  Je peux être là jusqu’à Noël s’il le fautÂ
, assure-t-il, déterminé à rester jusqu’à ce que  le référé donne raisonÂ
à ceux qui luttent contre la suppression de ces arbres. Cette action n’est pas revendiquée par le collectif des 200 arbres.
Une décision de justice attendue
Mardi 22 octobre 2024, le tribunal administratif de Nantes a examiné le recours en référé suspensif concernant l’abattage des 200 arbres de l’avenue Bollée. Porté par le Groupement National des Arbres (GNSA), des riverains et l’association Patrimoine Environnement Menacé (PEM), il vise à suspendre les travaux d’abattage le temps qu’une décision d’annulation soit prise, ou non, par la justice. La décision du juge administratif est attendue dans les prochains jours.