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« Du travail et de bons moments » : animateur jeunesse, il raconte son métier passion... |
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Thomas Bauvais, coordinateur jeunesse du Pays fléchois et animateur de profession, fin mai 2024 à l’espace Gambetta, à La Flèche. © Le Maine Libre
Thomas Bauvais est coordinateur jeunesse du Pays fléchois et animateur de formation. Fin mai 2024, il s’est confié sur son métier auprès des jeunes.
 Souvent les gens nous voient nous amuser, mais notre métier implique aussi beaucoup de travail.Â
Thomas Bauvais est animateur depuis bientôt vingt ans. Il coordonne le service jeunesse du Pays fléchois.
 On est là pour que les enfants passent un bon moment. Il y a beaucoup de rigolades, d’échanges, de discussions. Et puis, derrière, il faut gérer les partenariats, l’organisation, la réservation de salles… Sans oublier de suivre toute la partie réglementaire.Â
« Un métier très varié »
Lui-même, après son Bafa à 17 ans, a travaillé en centres de loisirs, club vacances, hôtels et clubs… Il finit par passer un BPJEPS dans le sport.  Le métier tend à se professionnaliser de plus en plus. Le Bafa n’est pas considéré comme un diplôme professionnel. Le CPJEPS a été créé pour les adjoints d’animation. Cela dit, 25 % des personnes que nous recrutons n’ont pas nécessairement de qualification.Â
Ce passionné décrit  un métier très variéÂ
.  On fait de tout, souvent nous cumulons des heures dans différents services : périscolaire, pause méridienne, centres de loisirs, ou encore la direction d’un séjour… Une de nos animatrices s’occupe même de retraités pour le pôle seniors.Â
« Ils s’en souviendront toute leur vie »
À La Flèche, le service jeunesse collabore avec le foyer Jeanne-Delanoue, ou encore avec l’IME. Ces jeunes sont intégrés aux mêmes groupes que les autres.
Animateur, c’est aussi et surtout de la pédagogie.  Nos activités de loisirs sont un moyen d’atteindre nos objectifs. On responsabilise les jeunes, on les fait progresser en autonomie et pour savoir vivre ensemble.Â
Les usagers sont ainsi encouragés à élaborer leurs propres projets.  Des jeunes de Crosmières voulaient partir en voyage : ils ont créé une association et récolté des financements pendant deux ans. Ils sont partis une semaine à Paris grâce à cela.Â
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Thomas Bauvais conclut :  C’est valorisant de faire grandir des jeunes. Ils se souviendront toute leur vie de leur expérience avec nous ».